02 septembre 2005
25 500
25 500
faillites d'entreprise
au premier semestre 2005,
un record depuis 1998
Données et Arguments A GAUCHE
36%
36%
des français, chaque
année, ne partent pas
en vacances
20 juillet 2005
5 millions : Le nombre des fonctionnaires en France, soit un emploi sur cinq
Le quotidien de L'Expansion
12/07/2005
Lire la dernière édition
Le chiffre du jour
5 millions
Le nombre des fonctionnaires
en France, soit un emploi sur cinq
Les trois fonctions publiques - d'Etat, territoriale et hospitalière -
employaient au 31 décembre 2003, 5 millions de personnes, hors emplois
aidés. Soit un salarié sur cinq, selon un rapport présenté mardi en
Conseil supérieur de la Fonction publique d'Etat (FPE). "Entre 1982 et
2003, l'emploi public a augmenté de 24%" alors que dans le même temps,
l'emploi total a augmenté de 13%. La Fonction publique territoriale
(FPT) avec une croissance de 42%, absorbant à elle seule, 47% des
emplois publics créés sur cette période, souligne le rapport. Dans le
même temps, les effectifs de la fonction publique hospitalière (FPH)
ont progressé de 28% et ceux de la Fonction publique d'Etat de 14%. Les
emplois aidés (CES, CEC, emplois jeunes) représentaient fin 2003,
232.600 personnes.
Au delà, le rapport permet de préciser le portrait des fonctionnaires: 81% des agents sont titulaires ou militaires (4 millions de personnes), 15% sont non titulaires (768.000 personnes), le restant des effectifs, soit 4%, étant constitué d'ouvriers d'Etat (56.000 personnes), de médecins des hopitaux publics (94.000 personnes) et d'assistantes maternelles des collectivités territoriales (55.000 personnes). Les femmes - 59% des emplois - sont largement majoritaires de même que les agents de la catégorie C (la plus basse) - 49% des emplois -, suivis par les agents de la catégorie B qui représentent environ le quart des effectifs totaux et même 37% des agents de la Fonction publique hospitalière.
30 mai 2005
RESULTATS DU VOTE
| Les Français ont voté NON : 54,5 % OUI : 45,5 % |
25 mai 2005
Référendum : comment va voter votre ville ? AVEC LEXPRESS
Référendum : comment va voter votre ville ?
Le dimanche 29 mai, dès la clôture du scrutin, à 22 heures, recevez
dans votre boîte aux lettres électronique les résultats du référendum,
dans votre ville ou dans votre département.
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23 mai 2005
Alerte sur la croissance en France : 1,5%
Le quotidien de L'Expansion
20/05/2005
Alerte sur la croissance en France
La croissance du PIB, lors du premier trimestre de cette année, a été limitée à 0,2%. Elle ne devrait pas dépasser 1,5% cette année. En 2004, elle s'est affichée à 2,1%, et non à 2,4% comme initialement annoncé.
Les statistiques publiées vendredi par l'Insee font l'effet d'une douche froide. La croissance du PIB, lors du premier trimestre de cette année, a en effet été limitée à 0,2%, en données corrigées des variations saisonnières. Un net ralentissement par rapport aux 0,7% enregistrés lors des trois mois précédents. Une réelle déception aussi, comparé aux 0,4% anticipés par les économistes. Toujours tirée par la consommation, en hausse de 0,7%, et par l'investissement des entreprises, en augmentation de 1,6%, les performances du premier trimestre ont été plombées par les exportations, en baisse de 0,1%. Le commerce extérieur à lui seul fait en effet perdre 0,2 point à la croissance. Cause de la piètre performance observée en ce début d'année, le « triple choc », ainsi qu'aime à le définir Michel Devilliers, responsable de la conjoncture à l'Insee : le taux de change de l'euro par rapport au dollar, le prix du baril de pétrole, et l'accentuation de la concurrence chinoise.
Le deuxième trimestre ne devrait pas inverser la donne. De l'avis de tous, la croissance devrait en effet rester faible, et même, peut-être, basculer dans le rouge entre avril et juin. La perspective d'un rebond à partir de l'été n'est certes pas à exclure, mais il paraît désormais douteux que la croissance en 2005 soit conforme à l'hypothèse du gouvernement, déjà, d'ailleurs, revue en baisse en mars, c'est à dire 2% au minimum. Elle risque plutôt de tourner aux alentours de 1,5%. Dans ces conditions, difficile de croire qu'avec une croissance aussi poussive, le chômage puisse amorcer une réelle décrue et le déficit repasser sous les 3% du PIB cette année, comme promis par la France à Bruxelles. Pour couronner le tout, l'Insee a également corrigé les chiffres de la croissance pour 2004 : le PIB a progressé de 2,1%, et non de 2,4% comme initialement annoncé. La France est décidément fâchée avec la reprise.
Thomas Bronnec
22 mai 2005
SONDAGE IFOP 52 % , BVA : 53 % POUR LE NON
Le "non" cède 2 points selon l'Ifop
![]()
NOUVELOBS.COM | 21.05.05 | 19:29
Le "non" l'emporterait avec 52% des voix lors du référendum du 29 mai, selon un nouveau sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
L
e "non" l'emporterait avec 52% des voix lors du référendum du 29 mai
sur la Constitution européenne, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche daté du 22 mai. Le "oui" est crédité de 48% des intentions de vote.
Selon
ce sondage, 78% des personnes interrogées se déclarent sûres de leur
choix alors que 28% pensent pouvoir encore changer d'avis.
Ce
sondage a été réalisé du 19 au 20 mai par téléphone auprès d'un
échantillon de 845 personnes inscrites sur les listes électorales, issu
d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population
française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
L'Ifop
"rappelle que les résultats de cette enquête doivent être interprétés
comme une indication significative de l'état des rapports de force
actuels" mais ne constituent "en aucun cas" un "élément prédictif des
résultats le jour du vote pour le référendum".
BVA
Le
non au Traité constitutionnel européen progresse légèrement à 53% (+1),
le oui obtenant 47% (-1) dans les intentions de vote, selon un autre
sondage BVA pour l'Express à paraître lundi 23 mai.
Dix-neuf pour cent des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
69% des Français pensent que si le non l'emporte, il y aura une
renégociation du projet de Constitution européenne alors que 22%
pensent que "l'idée de Constitution sera abandonnée pour longtemps". 9%
ne répondent pas.
62% des personnes n'ont "pas trouvé convaincant"
le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin lors de son intervention mardi
soir sur France 2 à propos du référendum du 29 mai.
Il s'agit du cinquième sondage consécutif depuis samedi à donner le non victorieux.
Popularité en chute libre
Par
ailleurs, la cote de popularité de Jacques Chirac enregistre une chute
de 9 points en mai par rapport à avril, avec 39% de bonnes opinions,
alors que celle de Jean-Pierre Raffarin baisse de 7 points, à 21% de
bonnes opinions, selon le baromètre politique BVA-L'Express lui aussi publié vendredi.
39%
des personnes interrogées déclarent avoir une "très ou plutôt bonne"
opinion de Jacques Chirac contre 48% en avril. 56%, en revanche, ont
une "plutôt mauvaise ou très mauvaise" opinion du chef de l'Etat. 5% se
disent sans opinion.
Quant au Premier ministre, il perd sept points
à 21% de bonnes opinions (28% en avril) contre 72% (64% le mois
dernier) qui en ont une mauvaise opinion. 7% ne se prononcent pas.
L'enquête
BVA sur le référendum a été réalisée par téléphone le 18 mai auprès
d'un échantillon de 963 personnes représentatif de la population
française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). La vague
précédente avait été réalisée entre les 27 et le 30 avril.
Le
baromètre politique a été réalisé en face à face du 16 au 18 mai auprès
d'un échantillon de 1.014 personnes, représentatif de la population
française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
16 mai 2005
Un "non" de nouveau majoritaire : Sondage Ifop sur Wanadoo
| MAIS POURQUOI AUCUM MEDIA NE S'EN FAIT L'ECHO Les intentions de vote au référendum du 29 mai | |
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr/eclairage.html%3F1
![]()
Sondage Ifop - Wanadoo actu - 14 mai 2005
Un "non" de nouveau majoritaire ![]()
Les intentions de vote
Si
dimanche prochain avait lieu le référendum sur le projet de
constitution européenne voteriez-vous pour le oui ou pour le non ?
|
en % |
Ensemble des Français 3-4 mai 2005 |
IFOP-Wanadoo actu 12-13 mai 2005 |
| Pour le OUI |
50 |
46 |
| Pour le NON |
50 |
54 |
| Total |
100 |
100 |
| Ne se prononcent pas |
9 |
12 |
La sûreté du choix
Et diriez-vous que vous êtes sûr de votre choix ou que vous pouvez encore changer d'avis ?
|
en % |
Electeurs déclarant voter oui |
Electeurs déclarant voter non |
| Sûr de son choix |
67 |
76 |
| Peut encore changer d’avis |
33 |
24 |
| Ne se prononcent pas |
- |
- |
| Total |
100 |
100 |
Le commentaire
Nouveau
renversement de tendance à deux semaines du référendum sur la
Constitution européenne : le "non" redevient largement majoritaire et
recueille 54% des intentions de vote.
Après l’embellie de fin
avril, le vote en faveur "oui", qui marquait des signes de fragilité
depuis quelques jours, chute de 4 points et cesse d’être majoritaire
(46%).
Ce sont à nouveau les sympathisants de gauche qui
provoque le basculement : le "oui" perd 11 points à gauche (36%) et
marque un recul de 17 points au Parti Socialiste (37%). Les gains du
"oui" (+6 points) parmi les électorats Verts et UMP ne parviennent pas
à enrayer l’hémorragie.
Plusieurs raisons expliquent cette
nouvelle inflexion de la campagne. Le retour marqué de Laurent Fabius,
identifié comme le principal leader du camp du "non", et ses prises de
paroles fortes contre le projet de constitution constitue un premier
élément d’analyse.
Le débat télévisé sur TF1 en début de semaine n’a pas permis aux tenants du "oui" de convaincre.
Ajoutons que les suspicions de manipulation médiatique profitent au "non".
Enfin,
et surtout, la polémique sur le lundi de Pentecôte génère un mouvement
de mécontentement social, qui trouve un débouché naturel dans le vote
"non".
Frédéric Micheau
Directeur d'études, département Opinion publique
Ifop
La fiche technique
Echantillon
de 858 personnes, inscrites sur les listes électorales issu d’un
échantillon de 1016 personnes, représentatif de la population française
âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été
assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de
famille) après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes
interrogées du 12 au 13 mai 2005.
Avertissement : l’Ifop
rappelle que les résultats de cette enquête doivent êtreinterprétés
comme une indication significative de l’état des rapports de
forceactuels.En aucun cas, ces résultats ne constituent un élément
prédictif des résultatsle jour du vote pour le référendum.
14 mai 2005
les intentions de vote réalisés par les instituts Ipsos, BVA, CSA, Ifop, Louis Harris, Sofres
Référendum sur
la ratification du traité établissant une Constitution pour
l'Europe :
les intentions de vote réalisés par les instituts Ipsos, BVA, CSA, Ifop, Louis Harris, Sofres
12 mai 2005
APPEL : Le NON censuré dans les médias, ça suffit !
Le NON censuré dans les médias, ça suffit !
----------------------------------------------------------------
A quelques semaines du référendum sur la constitution européenne, nous
décidons de faire connaître le plus largement possible l¹appel suivant
----------------------------------------
Citoyens et personnels des chaînes de service public participons, chacun à
notre niveau, à l¹information télévisée ou radio. À ce titre, nous ne
pouvons plus ignorer le déroulement et le traitement à sens unique de la
campagne pour le référendum du 29 mai 2005 sur nos antennes. Au sein de nos
entreprises de Service Public autant que sur les chaînes privées, manque
d¹objectivité et matraquage pour le oui, sous prétexte de pédagogie,
soulèvent de plus en plus d¹indignation et contribuent à discréditer les
métiers d¹information que nous servons.
Nous exigeons, donc, une information équilibrée. Le NON doit dès
aujourd¹hui trouver toute sa place dans les médias. L¹émission « Arrêt sur
images » de « France 5» du 10 avril 2005 indiquait , entre autres, que
toutes chaînes confondues, le nombre d¹intervenants à la télévision sur le
traité constitutionnel européen entre le 1er janvier et le 31 mars 2005
était :
- pour les favorables au « NON » : 29%
- pour les favorables au « OUI » : 71%
Nous dénonçons la dérive à laquelle nous avons assisté, impuissants, avec
l¹émission télévisée du Président de la république sur TF1 qui durant deux
heures a pu défendre le « OUI » sans même que son temps de parole ne soit
pris en compte. L¹absence de pluralisme, la mise en avant d¹animateurs
producteurs en lieu et place des journalistes, la dérive de l¹info spectacle
contribuent à la « désinformation », mettent en danger l¹avenir de nos
métiers, et aggravent le discrédit sur le journalisme.
Nous dénonçons tout autant la connivence honteuse entre le chroniqueur Alain
Duhamel et Lionel Jospin, le premier servant de faire-valoir au second dans
le seul but d¹appeler au vote OUI.
Habituellement, le CSA intervient pour maintenir un équilibre dans les
campagnes. Aujourd¹hui, face à son silence, nous constatons les positions
publiquement exprimées, ou sous entendues comme une évidence, par nombre de
chroniqueurs, correspondants, présentateurs, ou patrons de presse qui, dans
l¹exercice de la profession, outrepassent leur fonction en prenant position
pour le OUI.
Quant aux émissions de débat, leur déséquilibre en faveur du OUI confine à
la propagande.
Jusque là dans nos métiers, et en particulier dans le service public, il
était de coutume de vouloir taire des convictions personnelles et de
s¹imposer un devoir d¹impartialité.
Personnels de télévision, nous n¹en sommes pas moins nous aussi citoyens. A
ce titre, nous tenons à affirmer que nous ne nous reconnaissons pas dans ce
soutien apparemment unanime des médias à la constitution. Nous constatons en
effet que le texte qu¹on nous propose de voter ne garantit pas le droit à
l¹information :
· La banque centrale européenne n¹est pas tenue de rendre publiques ses
décisions (art III 190)
· Le conseil européen n¹est pas tenu de rendre publiques les recommandations
qu¹il formule à un état en situation de déficit excessif (art III 184)
· Le conseil européen n¹est pas tenu de rendre publics les projets de
sanctions qu¹il formule à l¹égard d¹un état dont la politique économique ne
serait pas conforme aux grandes orientations de la politique économique de
l¹union (art III 179)
· « En matière de politique étrangère et de sécurité » en cas de crise,
aucune garantie d¹accès à l¹information n¹est inscrite pour les
journalistes.
· Les risques d¹harmonisation sociale par le bas menacent directement les
statuts des personnels de télévision et des entreprises de presse,
conventions collectives, clauses de consciences par exempleŠ
· Droits des pigistes, droits d¹auteur, fiscalité, aides à la presseŠ
risquent bien de ne pas résister au sacro-saint principe de la « concurrence
libre et non faussée » (art I-3-2).
· Mise à mal de la notion même de Service Public et de son financementŠ
Aujourd¹hui, il nous semble impossible de taire nos convictions et notre
attachement à la démocratie et au traitement honnête complet et pluraliste
de l¹information.
Signature du texte :
« Le NON censuré dans les médias, ça suffit ! »
Sur Internet, centralisation des signatures à l¹adresse suivante :
http://www.appel-info-impartiale.ras.eu.org/petitions/
Premiers signataires :
Jacques COTTA France 2 Grand reporteur
Jean Marc SURCIN France2 Grand reporteur
Vincent MAILLARD France2 Grand reporteur
Marcel TRILLAT France2 Grand reporteur
Jean François TEALDI France3 Grand reporteur
Patricia CHALUMEAU France3 Documentaliste
Pierre NICOLAS France3 Grand reporteur
Jacques RICAU Radio France
Lionel THOMPSON Radio France Grand reporteur
Antoine DENECHERE Radio France journaliste
Jean Régis RAMSAMY RFO La Réunion Journaliste
Gabrielle LORNE RFO Grand reporteur
Patrick THERET France2
Daniel BOUY France3 Journaliste
Gwenael RIHET France3 Journaliste
Gilles PAYEN
Hélène GRUMBACH FTVI Journaliste
Jean-Claude RONGERAS FTVI Journaliste
Yves MITHOUT France2 Monteur
Catherine JOURDAIN France2 Monteuse
Sylvie LECOMBE France2 Monteuse
Philippe KINDERF France2 Monteur
Pierre DELVAUX France2
Céline LABAT France2 secretaire
Maryse EBELY France2 Réalisatrice
Chantal FORGE France2 monteuse
Karine BACH France2 monteuse
Alain VIOLET France2 monteur
Alain VERNON France2 Journaliste
Jean-Hervé GUILCHER France 3 journaliste
Karine CEVAER France 3 journaliste
Erwan RIQUIER France 3 journaliste
Karine LANGLAIS France 3 journaliste
Sophie LABAT France 3 journaliste
Aline MORTAMET France 3 journaliste
Laurence SOLLIER France 3 présentatrice
Christine PIERRET France 3 monteuse CDD
Jérôme BODENES France 3 monteur CDD
Jeanne ROTH France 3 journaliste
Benoit THIBAUT France 3 monteur CDD
Nolwenn JACOB France 3 monteuse CDD
Isabelle CARTRON France 3 scripte
Rebecca DONNELLAN France 3 scripte
Martine SAUVAGE France 3 scripte CDD
Laure MICHAUD France 3 scripte CDD
Antoinette GRALL France 3 graphiste
Sylvie MOYON France 3 cadre technique
Emilie QUENO France 3 journaliste
Jean-Pierre LYVINEL France 3 producteur
Catherine LEMASSON France 3 présentatrice Antenne
Marie-Laure PONGELARD France 3 documentaliste
Alain JEGOU France 3 documentaliste
Antoine HUET France 3 monteur
Sabine MARIE-MURGUE France 3 présentatrice antenne
Régine COUSIN France 3 Secrétaire Arp
Martial Le CARROUR France 3 preneur de son
Philippe VIRLOIS France 3 preneur de son
Marine GUIGNE France 3 journaliste CDD
Nathalie KERRIEN France 3 journaliste
Laurie-Anne COURSON France 3 journaliste CDD
Nathalie ROSSI France 3 informaticienne
Romuald BONNANT France 2 Rennes journaliste
Michel HIVERT France 2 Rennes journaliste
Gabriel CAMILLA France 2 Rennes journaliste
Nathalie ROSSIGNOL France 3 Ouest journaliste.
Jean-Charles SUBILE France télévision webmaster
Michel BARRE France3
Catherine GONNARD INA documentatliste à la vidéotheque
Stéphane LALORDI France2 Assistant de prod telematin
Pierre BERNARD France 2 Illustrateur sonore
Marie line LABOIRY France 2 Monteuse
Christian ALLANIC France 2 Monteur
Georges CADIOU Radio France
Eliane FAUCON-DUMONT pigiste
Ahmed RESKALLAH France 3 OPS
Yvon COESMON France 3 cuisinier
Arnaud HUDELOT France 2 Chef op de prise de son-Tournage prod Jean rené
DEDIEU France 2 Chef op de prise de vue-Tournage prod
Jacques VAISSIERE France 2 Eclairagiste-Tournage prod
Philippe GOLDMANN France2 monteur
GIRAUX France 3 Tech. Gestion
Evelyne CABELLO France 3 Tech. De gestion
Jean-luc LE BRUN France2 Chef op de prise de son-Tournage prod
Emile NAVARRO France2 Chef op de prise de vue-Tournage prod
Jean-Pierre LEBRUN France2 Eclairagiste-Tournage prod
Noel ALLAIRE France2 Eclairagiste-Tournage prod
Hervé GUINOT France2 Chef constructeur déco
Bruno HENRY France2 Chef op de prise de vue-Tournage prod
Marie-Jo PIALAT France2 Chef op de prise de vue-Tournage prod
Alain MIQUAU France 2 Chef op de prise de vue-Tournage prod
Catherine SCHULBAUM , France 3 journaliste;
Bertrand MELIN France3 journaliste;
Michel BUZON France3 journaliste;
Michel JAN France3 journaliste;
Rose LE CALVEZ France3 monteuse;
Pascal GOMEZ France3 monteur;
Brigitte PELISSIER France3 scripte ;
Rémy BOLARD France3 technicien de reportage; Chantal ROSSA
France3 secrétaire
Thierry TEMINE Pigiste Journaliste
William MAUNIER France2 Monteur France 3
Mohamed BERKANI France 2 journaliste,
Angélique Dupont France 2 journaliste,
Mickey MICHIEWICZ France 2 journaliste,
Maya LARGUET France 2 journaliste,
Isabelle MALIN France 2 comédienne,
Christine CAMPINI France 2 journaliste,
Gaëlle DESPORTES France 2 journaliste,
Fabien TEILLARD France 2 journaliste,
Emmanuel QUINTIN France 2 journaliste,
Paule PALACIOS, France 2 journaliste,
Anna BORREL France 2 journaliste
