EUROPE : VOTEZ NON AU REFERENDUM, OUI A L' EUROPE

NON A UNE EUROPE NEOLIBERALE : OUI A UNE EUROPE DURABLE SOCIALEMENT, ECONOMIQUEMENT DANS UN ENVIRONNEMENT PROTEGE, VOTONS NON AU REFERENDUM SUR LE PROJET DE TRAITE EUROPEEN

12 décembre 2005

Rassemblement devant le site de Monsanto

Comunicat de premsa MONSANTO  -  14 de deceme de 2005

(version en français en suivant)

L’emposoaire Monsanto qu’ahorteish la repression

La Confederacion Paisana qu’ahorteish la resisténcia

 

Lo 26 de noveme de 2005, la multinacionau Monsanto que hasó sasir los comptes bancaris de la Confederacion Paisana, condemnada a 153 000 € de domatges e interèsts entà la neutralizacion de milhòc e sojà OGM en 1998 suu siti experimentau de Montbequí (Tarn e Garona). Dab los interèsts qui corren e los frescs de procedura, la soma que puja adara dinc a 200 000 €.

 

Monsanto que cerca de liquidar financerament la Confederacion Paisana mes ne’s deisharà pas intimidar. Desempuish annadas, la firma Monsanto que trobè suu son camin los militants de la Confederacion Paisana e movements associatius mondialistas. 

 

     

     

  • Dens las annadas 1995, que lutèm contra l’ormona leitèra de Monsanto e que   ns’i escadom.
  •  

     

     

  • Fin de las annadas 1990, que’ns quilhèm contra las importacions de carn de   buèu produsidas dab ormonas Monsanto e que ns’i escadom.
  •  

     

     

  • Desempuish lo mitant de las annadas 1990, que lutam cap a cap contra los   OGM de Monsanto. E lo tribunau d’Orleans que vien de relaxar 49 dalhaires   volontaris perseguits entà la neutralizacion de milhòc OGM qui apartienen a   Monsanto, en arreconéisher l’evidéncia de la lor accion basada sus l’estat de   necessitat qui resulta deu dangèr actuau de difusida incontarotlada de gènes   qui vienen deus OGM, e lo lor dret a reclamar un environament sanh en   conformitat dab lo dret constitucionau. A aqueste perpaus, la Confederacion   Paisana d’Aquitània que s’indigna dabans la decision deu parquet de har apèu   deu jutjament a costat de Monsanto e que bremba que lo dever deus poders   publics qu’ei de deféner l’interèst collectiu.
  •  

La multinacionau americana uei lo dia que honha entà impausar la soa tecnologia OGM en Euròpa. Que tempta de convéncer los decidors politics d’acceptar la soa tecnologia. N’ei pas per escàs si arretrobam Monsanto au demiei de la nosta Assemblada Nacionau darrèr l’organizacion d’un desbat suu Desvolopament Durader lo 19 de Deceme qui vien.

La firma Monsanto, en concertacion dab las autas societats semencèras, biotecnologicas e agrò-industriaus e dab l’ajuda deus nostes gavidaires, que vòu impausar au monde ua agricultura industriau shens paisans.

La Confederacion Paisana Biarn qu’apèra los sindicats, associacions e ciutadans a un :

 

Rassemblament davant lo siti de Monsanto

a Pèira-Horada (40)

lo divés lo 16 de deceme de 2005 a 3 òras deu vrèspe.

La Confederacion Paisana deu Biarn qu’organiza un despart gropat de Pau

(informacions au 05 59 30 28 36 )

Anaram Au Patac que sostien aquera iniciativa e qu’apera a participà’i dab la Federacion Sindicau Estudianta (FSE), lo Collectiu danger OGM Béarn, la Comunautat Emmaüs Lescar Pau e Los Amics de la Confederacion Paisana.

 

 

L’EMPOISONNEUR MONSANTO AMPLIFIE LA REPRESSION

LA CONFEDERATION PAYSANNE AMPLIFIE LA RESISTANCE

 

Le 26 novembre 2005, la multinationale MONSANTO a fait saisir les comptes bancaires de la Confédération Paysanne, condamnée à 153.000 € de dommages et intérêts pour la neutralisation de maïs et de soja OGM en 1998 sur le site expérimental de Montbéqui (Tarn-et-Garonne). Avec les intérêts qui courent et les frais de procédure, la somme atteint maintenant 200.000 €.

 

Monsanto cherche à liquider financièrement la Confédération Paysanne mais elle ne se laissera pas intimider. Depuis de nombreuses années, la firme MONSANTO a trouvé sur son chemin les militants de la Confédération paysanne et des mouvements associatifs altermondialistes.

     

     

  • Dans les années 1995, nous avons lutté contre l’hormone laitière de   MONSANTO et nous avons eu gain de cause.
  •  

     

     

  • Fin des années 1990, nous nous sommes dressés contre les importations de   viandes de bœuf produites avec des hormones MONSANTO et nous avons eu gain de   cause.
  •  

     

     

  • Depuis le milieu des années 1990, nous luttons pied à pied contre les OGM   de MONSANTO. Et le tribunal d’Orléans vient de relaxer 49 faucheurs   volontaires poursuivis pour la neutralisation de maïs OGM appartenant à   Monsanto, en reconnaissant le bien-fondé de leur action basée sur   l’état de nécessité qui résulte du danger actuel de diffusion incontrôlée de gènes provenant des OGM, et leur droit à réclamer un   environnement sain conformément au droit constitutionnel.
  •  A ce propos, la   Confédération Paysanne d’Aquitaine s’indigne de ce que le parquet ait fait   appel du jugement au côté de Monsanto et rappelle que le devoir des pouvoirs   publics est de défendre l’intérêt collectif.  

La multinationale américaine fait aujourd’hui le forcing pour imposer sa technologie OGM en Europe. Elle tente de persuader les décideurs politiques d’accepter sa technologie. Ce n’est pas un hasard si l’on retrouve Monsanto au sein de notre Assemblée Nationale derrière l’organisation d’un débat sur le Développement Durable le 19 Décembre prochain.

 

La firme Monsanto, en concertation avec les autres sociétés semencières, biotechnologiques et agro-industrielles et avec l’aide de nos gouvernants, veut imposer au monde une agriculture industrielle sans paysans.

La Confédération Paysanne Aquitaine appelle les syndicats, associations et citoyens à un :

Rassemblement devant le site de Monsanto

à PEYREHORADE (40)

Le Vendredi 16 Décembre 2005 à 15 h

 

La Confédération Paysanne du Béarn organise un départ groupé de Pau.

(Informations au 05 59 30 28 36)

 

Anaram Au Patac soutien cette initiative et appelle à y participer ainsi que la Fédération Syndicale Etudiante (FSE), le Collectif danger OGM Béarn, la Communauté Emmaüs Lescar Pau et Les Amis de la Confédération Paysanne.

__________________________________________
LIBERTAT TA ROBERT : http://libertat.ta.robert.free.fr

 

ANARAM AU PATAC   -   
2 Còsta de la hont - Hédas
64 000 Pau - Occitània
T / F : 05 59 98 04 90
info@anaram.org          www.anaram.org

__________________________________________
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ANARAM AU PATAC   -   
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01 septembre 2005

Carburer à l'éthanol de maïs

Carburer à l'éthanol de maïs

La société technologique Ethanol Oil Recovery Systems, associé à quatre producteurs d'éthanol, collaborent sur un projet - SunSource BioEnergy qui va industrialiser l'extraction d'une huile à partir du maïs par des procédés mécaniques (broyage à sec) et peu couteux en énergie. Une usine d'une capacité de 190 millions de litres va être construite cette année aux Etats-Unis et permettra d'accroitre l'offre de bio-carburants produits sur le sol américains (qui est déjà de 15 milliards de litres par an début 2005).

Pour en savoir plus :



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Vélo public

Vélo public

La bicyclette est un moyen de transport urbain d'avenir. Lyon, par ailleurs partenaire de Curitiba dans le réseau des capitales du développement durable, est désormais la première ville française à en faire un moyen de transport public. En effet, le Grand Lyon a mis à disposition pour l'été 2000 vélos répartis sur 200 stations à Lyon et Villeurbanne. Les vélos peuvent être pris ou reposés dans n'importe quelle station avec une carte bleue ou un titre de transport. Lors de la restitution, un diagnostic automatisé s'assurent que les freins, la vitesse et l'éclairage fonctionnent correctement et que la pression des pneus est bonne.

Des initiatives similaires existent depuis quelques dizaines d'années en Europe du Nord (Copenhague, Stockholm, Helsinki…), mais l'initiative du Grand Lyon est la première de cette ampleur en France et s'accompagnent de démarches similaires en Allemagne. Les premiers retours permettent, malgré la torpeur estivale, de parler d'enthousiasme populaire.

Pour en savoir plus :




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Curitiba, une ville modèle du développement durable

1er septembre 2005

Curitiba, une ville modèle du développement durable

Curitiba est la capitale de l'Etat du Paranà, au Brésil. Cette ville née au XVIIème siècle et qui s'est illustrée en 1992 par le titre de capitale écologique du Brésil, fait partie des meilleurs pratiques de développement durable. Alors que dans les années 1970 les cités européennes dégradaient l'espace public au profit du tout automobile, Curitiba s'est doté d'un plan directeur autour de vastes artères perpendiculaires favorisant les circulations douces et de parcs paysagers (50 m² par habitant). Un réseau de bus dense et étoilé est accessible en moins de 5 minutes. Curitiba se distingue également par le recyclage des ordures ménagères. Chaque foyer et chaque lieu public est équipé de poubelles différenciées, et des campagnes d'incitation " tri contre cadeaux " ont permis une sensibilisation durable de la population.

Ces initiatives s'accompagnent de mesures sociales permettant d'apporter équipements et éducation dans tous les quartiers, mais également de maintenir par une politique d'encouragement à la création d'entreprises et à l'installation de multinationales. Renault a par exemple développé à Curitiba sa première usine sans rejet liquide cette année. Par ailleurs, l'université de Curitiba fait désormais autorité en termes d'enseignement du développement durable, tant que le tourisme représente plus d'1,5 million de visiteurs par an.

Le modèle original de Curitiba repose principalement sur la capacité de conviction et de création d'enthousiasme des autorités qui ont su avec de faibles moyens développer une ville à même de répondre aux besoins des gens qui y vivent. Francis Ford Coppola, qui recherche pour son prochain film - Megalopolis - une cité du futur réaliste, a été enthousiasmé par Curitiba, "Une ville qui se preoccupe davantage de ses habitants que de ses voitures" selon lui.

Pour en savoir plus :



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28 août 2005

Quel avenir pour le pétrole ?

Claude Aufort.
Dans le domaine des transports, il n’y a pas trente-six solutions crédibles.
1) La voiture à hydrogène demande encore beaucoup de recherches sans certitude de réussite.
Cette source d’énergie, par ailleurs, nécessite une grande production d’électricité et donc de
nucléaire.
2) La voiture électrique, dont la solution réside dans la pile à combustible, laquelle se fournit
en hydrogène, pose également la question du nucléaire.
3) La voiture à air comprimé, qui demande un effort de recherche extrêmement important.
4) La voiture hybride (électrique + essence) qui peut être un élément de transition, même si,
compte tenu de sa complexité, elle ne pourra jamais être aussi bon marché que les véhicules
actuels.

extraits de Claude_Aufort_Huma_19_08_2005.pdf


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24 juillet 2005

Déchets électroniques : l'heure du grand recyclage a sonné

Le quotidien de L'Expansion
20/07/2005

Déchets électroniques : l'heure du grand recyclage a sonné

A partir du 13 août, les fabricants et distributeurs de produits électriques et électroniques seront tenus de collecter et de recycler ces déchets hautement toxiques. Fini les ordinateurs sur le bord du trottoir. Reste que les acteurs sont loin d'être prêts et que le coût sera élevé.             

 

Ils portent un nom un peu barbare mais sont pourtant des objets de notre quotidien : on les appelle les DEEE ou D3E, les déchets d'équipements électriques et électroniques. La France en produit en moyenne 1,7 million de tonnes chaque année, soit 16 kg par an et par habitant, avec une augmentation de 3 à 5 % par an, selon l'Ademe (agence de l'énergie et de la maîtrise de l'environnement). Des téléphones portables, des ordinateurs, des lampes, des jouets ou des distributeurs automatiques, composés de matériaux hautement toxiques comme le plomb, le mercure ou les retardateurs de flamme bromés. Avec un an de retard par rapport au calendrier initial, la ministre de l'Ecologie, Nelly Olin, a présenté mercredi en conseil des ministres un décret transposant une directive européenne de 2003, qui organise la collecte et le retraitement des DEEE. Avant sa publication en fin de semaine.

Suivant la tendance actuelle, la directive impose le principe du « pollueur payeur ». En clair, les producteurs et distributeurs d'équipements électroniques et électriques seront tenus de reprendre gratuitement les équipements usagés lors de la vente d'un neuf et de traiter les DEEE à partir du 13 août. Avec un objectif : la collecte sélective de 4 kg par an et par habitant au 31 décembre 2006 au lieu des 2 kg actuels. A partir de l'an prochain, les producteurs devront également faciliter le démantèlement de leurs articles, leur valorisation et limiter l'usage de certaines substances dangereuses. Et pour bien identifier ces produits électriques et électroniques, on trouvera sur l'article ou l'emballage un petit logo : une poubelle barrée d'une croix.

Tout cela relève pourtant encore de la théorie car aucun des acteurs ne sera prêt dans un mois. La France manque encore de capacité de retraitement par rapport à l'augmentation attendue du volume des déchets. Pour cela des éco-organismes, financés par les entreprises concernées, se sont créés pour organiser la collecte et le recyclage des DEEE. Quatre se sont manifestés : Eco-système, Ecologique, European Recycling Plateform (ERP) ou Recylum. Ce dernier s'occupera essentiellement des lampes à décharges, produit qui représente 80% du volume des D3E. « Pour l'instant nous sommes encore dans une phase d'observation, prévient Hervé Grimaud, directeur général de Recylum, le tri sélectif de ces déchets n'est pas encore mis en place dans les collectivités locales et il nous faut l'agréement des pouvoirs publics. Cela prendra plusieurs mois... ». Et les choses pourraient encore traîner car les collectivités locales ne sont pas prêtes à prendre en charge le surcoût et la logistique nécessaire engendrés par la nouvelle directive. Amorce, une association qui regroupe 245 collectivités locales, refuse tout simplement que ses adhérents mettent en place les nouvelles collectes sélectives tant qu'elles n'auront pas obtenu de l'Etat l'engagement d'une prise en charge à 100% des coûts de la gestion des DEEE par les producteurs. Selon le décret toutefois, les communes et leurs groupements qui assurent la collecte sélective des déchets ménagers recevront des soutiens financiers versés par les producteurs.

Quant au consommateur, il devrait lui aussi être sollicité car les producteurs pourront répercuter le prix du recyclage sur la facture, en affichant clairement le montant de cette opération. Pour l'instant, chacun se refuse à donner des chiffres concernant ce surcoût, toutefois, une expérience grandeur nature menée depuis 2002 par la Communauté urbaine de Nantes donne quelques indications. Si l'on prend en compte leur bilan final, le coût de recyclage d'une imprimante est de 2,70 euros, celui d'un réfrigérateur de 28 euros et de 15,6 euros pour un téléviseur. Un coût qui ne sera évidemment pas répercuté entièrement sur le consommateur mais qui pourrait quand même gonfler la facture de 1% environ, selon une étude de la Commission européenne.

Dans cette même étude, qui a servi de support à la directive, la Commission estime que cette réforme pourrait côuter entre 500 et 900 millions d'euros pour l'Union Européenne si l'on prend en compte un coût de collecte de 200 à 400 euros par tonne auquel il faut ajouter entre 10 et 500 euros de recyclage en fonction du type de produit. Un surcoût qui ne semble pas effrayer les producteurs qui préfèrent parler du bénéfice engendré par l'image d'une entreprise « éco-responsable ». Ainsi, chez Hewlett-Packard, l'une des quatre entreprises fondatrices de l'éco-organisme ERP : « En tant qu'entreprise leader on ne peut tout simplement pas considérer que la fin de vie des produits que nous commercialisons ne nous concerne pas. Les efforts demandés par cette nouvelle directive en terme de recyclage et de réduction de matériaux dangereux sont payants car ils sont un élément déterminant dans l'attribution des marchés et les décisions d'achats », explique Christophe Stener, secrétaire général d'HP France. La nouvelle directive devrait également permettre de donner une nouvelle dimension à la filière. « C'est un marché extraordinaire qui est en train de se créér : il y a de la plus-value à réaliser et des emplois à venir dans la collecte ou le pré-tri », souligne Yann le Pleux, délégué adjoint de la fédération ENVIE, une entreprise solidaire qui se charge de la collecte et du tri des D3E depuis 20 ans. Selon l'étude de la Commission, ce sont plus de 10 000 emplois qui pourraient ainsi être créés dans la filière des DEEE en Europe.                                              

Béatrice Héraud




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DEVELOPPEMENT DURABLE

Développement   durable



“ Un développement qui répond aux besoins
du présent sans compromettre la capacité
des générations futures à répondre aux leurs” .

1987 - Mme Gro Harlem Bruntland,
ancienne premier ministre de Norvège.

http://www.iaat.org/telechargement/BIBLIOGRAPHIE/DEVPDURABLE.pdf

icone_pdfTitre : Développement Durable (Octobre 2004) - Poids : 642 Ko - Télécharger >>


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26 mai 2005

Semaine Nationale du Développement Durable : Conseil Général Gironde

Semaine Nationale du Développement Durable

 

                                                        
Dans le cadre de la Semaine Nationale du Développement Durable, le Conseil Général organise une rencontre territoriale mardi       31 mai, de 9 h 00 à 16 h 30, au Sofitel de Bordeaux Lac, réunissant élus locaux, d’intercommunalités, membres de conseils de développement girondins et forces vives du département       

Au programme :

      
  • les thématiques des Agenda 21 locaux ;
  • les énergies renouvelables ;
  • les achats éco-responsables ;
  • l'économie sociale et solidaire ;
  • des témoignages de collectivités mais aussi d'acteurs girondins.
      
      
             




 

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25 mai 2005

SEMAINE DU DEVELOPPEMENT DURABLE APRES LE NON VICTORIEUX

Semaine du Developpement durable


Semaine du Developpement durable

Semaine du Developpement durable


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21 mai 2005

ÉCOLOGIE LE GRAND DÉFI

___________________________________________
   MANIÈRE DE VOIR 81 JUIN - JUILLET 2005


            ÉCOLOGIE LE GRAND DÉFI

      (en vente dans les kiosques 7 euros)

   ___________ s o m m a i r e ________________


   http://www.monde-diplomatique.fr/mav/81/


   Espoirs écologiques
   Ignacio Ramonet

                      MENACES EN TOUT GENRE

   Nul n'est contre la recherche scientifique, le progrès et la modernité.
   Mais nul ne peut nier qu'un modèle de développement reposant sur
   l'arsenal de communication des   multinationales, repris en écho par les lobbies et
   les hommes politiques, met désormais la planète en danger.
   La menace prend mille formes : catastrophes industrielles, organismes génétiquement
   modifiés, libéralisation des marchés énergétiques empêchant l'émergence des énergies
   renouvelables, réchauffement de la planète, etc...

   Bhopal, l'infinie catastrophe
   Olivier Bailly

   De gré ou de force, imposer les OGM
   Susan George

   Des académiciens juges et parties
   Bernard Cassen

   La route, voie sans issue
   Philippe Bovet

   Ravages et voracité du transport
   Philippe Mühlstein

   Comment peut-on être écologiste en Afrique ?
   Jean Nke Ndih

   Sale temps sur le climat
   Frédéric Durand

   Le Sud se divise sur le front climatique
   Agnès Sinai

                     DE L'EAU ET DE L'ÉNERGIE

   Un tiers de la population mondiale est privé d'eau potable.
   Qui plus est, l'accaparement de cette ressource, déjà largement réalisé par les marchés,
  remet en cause le droit humain fondamental d'accéder à cette ressource vitale.
   Tout aussi inégalement répartie, l'utilisation de l'énergie, sous toutes ses formes,
   est responsable de plus de 80% des émissions de gaz à effet de serre.
   Sans que les énergies renouvelables ne bénéficient des investissements massifs
   nécessaires à leur développement.

   Des Indiennes, des fusils et des caméras (Inédit)
   Anne Vigna

   Le dessalement, une fuite en avant ? (Inédit)
   Mohammed Larbi Bouguerra

   Grandes manoeuvres autour de l'eau (Inédit)
   Philippe Rekacewicz

   Pour un fonds mondial coopératif
   Riccardo Petrella

   Maîtriser l'énergie pour sauver la planète
   Benjamin Dessus

   Course d'obstacles pour les offres alternatives (Inédit)
   Dominique Finon

   Objectifs ambitieux à Fribourg (Inédit)
   Philippe Bovet

   L'alibi des utopies technologiques
   Benjamin Dessus

                       QUEL DÉVELOPPEMENT ?

   Mot d'ordre des gouvernements de gauche comme de droite, objectif affiché de la plupart
   des mouvements altermondialistes, la croissance constitue-t-elle un piège ?
   Fondée sur l'accumulation des richesses, elle détruit la nature et est génératrice
   d'inégalités sociales. Mais le mot d'ordre de décroissance, parfois avancé, peut-il
   s'appliquer, à la fois, aux pays pauvres démunis de l'essentiel et aux pays riches ?
   Ce débat ramène à une nécessaire critique des rapports sociaux.

   Compte à rebours
   Roland Lehoucq

   Développement durable, une notion pervertie
   Sadruddin Agha Khan

   Pour une société de décroissance
   Serge Latouche

   Faut-il renoncer au développement ?
   Jean-Marie Harribey

   Finitude de notre domaine
   Albert Jacquard

   Cartographie
   Philippe Rekacewicz

                            CONCLUSION

   Avant qu'il ne soit trop tard
   Maurice Lemoine

                    COMPLÉMENTS DOCUMENTAIRES

   Sites Internet et bibliographie
   Olivier Pironet

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  http://www.monde-diplomatique.fr/abo/mav

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