EUROPE : VOTEZ NON AU REFERENDUM, OUI A L' EUROPE

NON A UNE EUROPE NEOLIBERALE : OUI A UNE EUROPE DURABLE SOCIALEMENT, ECONOMIQUEMENT DANS UN ENVIRONNEMENT PROTEGE, VOTONS NON AU REFERENDUM SUR LE PROJET DE TRAITE EUROPEEN

20 novembre 2006

DECLARATION PUBLIQUE DE FABIUS

 Paris, le 17 novembre 2006

 

 

 

Cher(e) camarade,

 

Je viens de rendre publique la déclaration suivante :

 

« Les militantes et les militants du Parti Socialiste ont voté massivement et c'est d'abord à eux que je pense. Par leur participation au scrutin, par leur contribution au débat qui s'est déroulé ces dernières semaines, par leur adhésion au projet socialiste début juin, ils ont donné un exemple de démocratie. L'ensemble des Français en ont été témoins et en seront juges. De cela, nous pouvons collectivement être fiers.

 

Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l'emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l'extrême droite. Il lui revient désormais d'assurer le rassemblement de tous les socialistes. J'y suis évidemment prêt.

 

Je salue également Dominique Strauss-Kahn que mes vœux de sympathie et d'amitié accompagnent ce matin, face au deuil personnel qui l'a frappé.

 

Je remercie les 33 000 militantes et militants qui, en métropole et outre-mer, m'ont apporté leurs suffrages. Au-delà de leur vote, je les remercie pour leur mobilisation au service des idées et des propositions que nous avons portées ensemble, pour l'emploi et les salaires, pour la laïcité et les services publics, pour la réorientation sociale, économique, environnementale et démocratique de l'Europe. Qu'ils n'en doutent pas : ces combats sont justes. Ils devront être au cœur de la campagne présidentielle et du prochain quinquennat. Ils seront le ciment de l'indispensable rassemblement de la gauche.

 

Pour ma part, je continuerai d'agir en ce sens, car je reste convaincu que c'est la seule orientation politique capable de faire gagner durablement la gauche, les Français et la France. »

 

Dans ces circonstances, je veux te dire personnellement combien je te suis reconnaissant pour l'action que tu as menée pendant toute cette campagne au service de nos idées. Cela a représenté un engagement exigeant, une mobilisation courageuse, souvent très difficile, et je le mesure pleinement.

 

Même si les résultats ne sont pas eux de nos espérances, je reste convaincu de la justesse de nos positions sur le fond.

 

L'action continue, ensemble, et en amitié.

 

A toi et à très bientôt.

 


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14 novembre 2006

PHILIPPE MADRELLE APPELLE A VOTER FABIUS

 

Philippe Madrelle : 'Dès le premier tour, je vous appelle à voter Laurent Fabius' 

Pendant des années, j'ai soutenu François MITTERRAND. Je l'ai fait parce que je reconnaissais en lui des qualités d'homme d'Etat autant qu'une volonté de progrès social et aussi parce que je partageais sa stratégie d'union de la gauche. 

Ce sont ces mêmes raisons qui, aujourd'hui, me font voter Laurent FABIUS. A l'extérieur, nous vivons sous la menace nucléaire, à l'intérieur, nous sommes confronté à une crise sociale et économique qui met en cause les fondements même de notre société. 

Face à cette situation, non seulement les socialistes, mais nos populations ont besoin d'une personnalité capable de faire face aux dangers tout en inventant un autre monde. Nicolas SARKOZY propose "la rupture" qui se révélera être d'abord une "casse" du modèle social français. Laurent FABIUS nous appelle à un changement profond qui grâce à l'action publique - et non au seul marché - permettra d'organiser l'avenir qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, de l'emploi, de la mondialisation, de l'éducation ou par exemple du logement social. 

Ce changement ne pourra s'effectuer qu'en rassemblant la gauche et donc en réaffirmant constamment nos valeurs : solidarité et redistribution, laïcité et respect de l'autre, volontarisme politique et concertation. 

Dès le premier tour, je vous appelle à voter Laurent FABIUS. 

Philippe MADRELLE 

 

Lettre aux militants 


Chère camarade, cher camarade,
 

Je t'écris cette lettre car, à l'heure de la décision, je souhaite te convaincre que, si tu m'accordes ta confiance, ensemble nous ferons gagner les socialistes et la gauche en 2007. Ensemble, nous réussirons le changement. 

Les 16 et 23 novembre prochains, tu feras ton choix. En toute liberté. Le socialisme, c'est d'abord un choix de liberté. Ne te laisse pas dicter ton vote de l'extérieur. Ne te demande pas ce que les autres sont censés voter, mais ce que, toi, tu veux pour ton pays et pour la gauche. Au fond de toi, tu sais la vérité : nous ne gagnerons la présidentielle que si nous réussissons à remobiliser les électeurs que nous avons perdus et à en conquérir de nouveaux. Ceux-là seront au rendez-vous électoral s'ils ont la certitude que la gauche a pris la mesure de l'urgence sociale. A quoi bon voter si rien ne change au quotidien ? 

Oui, en 2007, le temps de la gauche est venu. Une gauche d'alternance, pas une gauche d'apparence. Il faut d'urgence une autre politique pour la France. Chirac a échoué, Sarkozy fait peur, Le Pen est en embuscade, le changement doit venir de nous. 

Pour mériter la confiance, nous devons répondre à au moins trois exigences. C'est le sens de ma candidature. 

  • L'ancrage populaire. Durant la campagne, notre candidat sera en phase avec les électrices et les électeurs de gauche s'il est à l'unisson des mobilisations populaires depuis 2002 : le refus du démantèlement des retraites en 2003, l'opposition frontale à la droite lors des scrutins de 2004, la volonté de stopper la dérive libérale de l'Europe en 2005, le combat de la jeunesse contre le CPE en 2006. J'ai entendu en particulier la demande profonde des banlieues et je veux que nous y répondions en traitant partout avec la même détermination la question de l'égalité et celle de la sécurité. 2007 doit être le prolongement des combats et des attentes populaires.
  • La fidélité à nos valeurs républicaines et laïques. Nous aurons à combattre Sarkozy et sa dangereuse devise, Libéralisme-Communautarisme-Bushisme. Notre candidat aura d'autant plus de chances de l'emporter qu'il aura inlassablement défendu l'identité républicaine de la France, et d'abord la laïcité, aujourd'hui mise en cause dans les quartiers, à l'hôpital, à l'université par la montée du communautarisme. Depuis longtemps, je me suis engagé avec force pour que la laïcité soit réaffirmée à l'école. Je refuse toute révision de la loi de 1905 et tout recensement ethnique. Je récuse toute confusion entre la politique et la religion, toute intrusion de la foi dans la loi, toute abdication de la citoyenneté face aux communautés. Désigné et élu, je serai le premier militant et le premier garant de notre pacte laïc.
  • La volonté de mettre réellement en oeuvre notre projet socialiste. Notre projet, c'est notre force face à la droite. Il est l'oeuvre collective des socialistes. Il permet de rassembler toute la gauche. Il répond à l'urgence sociale et donne des outils pour préparer l'avenir. Je me sens pleinement candidat du projet socialiste. Non seulement parce que j'ai contribué à sa rédaction et que je l'ai enrichi, mais parce que ses principales orientations correspondent à celles que je développe depuis 2002 : soutien au pouvoir d'achat et à l'emploi ; effort massif en faveur du logement ; défense des services publics et du rôle de l'Etat ; priorité réelle à l'éducation, à l'enseignement supérieur et à la recherche ; écologie active ; réforme des institutions pour une nouvelle République parlementaire ; relance et réorientation de l'Union européenne. Je crois, moi, qu'il est prioritaire de nous battre pour l'amélioration du pouvoir d'achat et de la vie quotidienne des Français et pour une Europe par la gauche. Ce projet sera le mien avant, pendant et après la campagne interne. Nous le mettrons en oeuvre.

Certains affirment : « Fabius, sa ligne politique est la bonne, mais il n'est pas assez moderne ». Avec force, je veux te dire ceci : mes valeurs n'ont pas changé, ce sont celles de l'humanisme socialiste de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et Jospin, mais j'ai appris de notre expérience politique collective, j'ai entendu les Français et d'abord ceux qui espèrent en la gauche. J 'ai tiré les leçons de 2002. J'ai pris la mesure de la dérive libérale de l'Europe et du péril écologique. Je ne sous-estime pas le grand choc de la mondialisation financière. Tout cela appelle des réponses nouvelles : par exemple, une loi programme précise pour répondre au formidable défi environnemental ou encore la subordination de tout nouvel élargissement européen à l'engagement réel d'une harmonisation sociale et fiscale. Je ne crois pas qu'il soit vraiment moderne de vouloir copier la social-démocratie des Trente Glorieuses ou le blairisme qui a fini par s'allier avec Bush en Irak. Oui, le monde a changé et, sur certains points, j'ai évolué avec lui. Ma sincérité est de le dire et de le revendiquer pour avancer. 

Nos électrices et nos électeurs ne veulent pas revivre des échecs. Pour autant, chacun le voit, il y a un débat entre socialistes à ce sujet. Pour moi, c'est par des valeurs, des propositions et des alliances à gauche que nous l'emporterons. Nous gagnerons si nous rassemblons la gauche. Nous rassemblerons la gauche si nos propositions sont clairement à gauche. Ma candidature est le fruit de ces convictions.

La France que prépare la droite est brutale et précaire. Avec toi, avec tous les socialistes, je veux construire une France forte parce que solidaire. Notre modèle social n'est pas un fardeau : il est au contraire notre chance dans une mondialisation qui veut tout balayer. Ce n'est pas non plus un héritage immobile : c'est un édifice à parachever et à consolider sans cesse. Assurément, des réformes sont nécessaires. Nous les mettrons en oeuvre. Mais nous devons refuser les pseudo-réformes qui tournent à la régression. Car avant de soi-disant « briser les tabous », il faut dire avec précision par quoi ils seront remplacés, surtout quand il est question des acquis sociaux ou éducatifs qui ont été obtenus par des gouvernements de gauche. Et je n'accepterai pas que nous empruntions à la droite ses solutions. Ensemble, nous devrons agir pour sauver nos retraites, assurer l'égalité d'accès à la santé, mieux aider tous les enfants à réussir à l'école, redonner espoir à notre jeunesse, lutter effectivement contre toutes les discriminations, miser sur la culture, l'innovation, la générosité avec les pays pauvres, et d'abord l'Afrique. Ensemble, nous devrons rétablir la sûreté républicaine et garantir un aménagement solidaire du territoire, notamment par la présence des services publics dans les villes comme dans les campagnes. Je suis pour une société du progrès partagé. C'est cela la France forte et solidaire que je défends. 

Chère camarade, cher camarade, 

Avec toi, avec ton soutien, avec ta voix, nous y arriverons ensemble. Et ensemble nous ferons reculer le mur des injustices dans notre pays. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » : c'est la leçon de vie et d'action que j'ai retenue de François Mitterrand. Nous sommes le parti socialiste, pas le parti fataliste. 

 

Les principales propositions de Laurent Fabius

Voici un inventaire des principales propositions de Laurent Fabius, qui "enrichissent" le projet du PS. L'ancien Premier ministre se veut le candidat "du pouvoir d'achat" et d'une "gauche décomplexée" pour "une France forte et solidaire". 

ECONOMIE ET SOCIAL 

  • pouvoir d'achat : augmenter le Smic de 100 euros dès l'été 2007 et réunir une "conférence nationale" pour diffuser cette hausse aux petits et moyens salaires
  • 35 heures : les "généraliser" et "rétablir" la majoration des heures supplémentaires
  • entreprises : suppression progressive des exonérations de cotisations pour les entreprises de plus de 500 salariés. Instituer le "principe délocalisateur-payeur" : une entreprise qui délocalise devra rembourser les aides publiques et continuer à payer la taxe professionnelle pendant trois ans. Suppression des avantages fiscaux des stock-options dans les entreprises de plus de cinq ans
  • fiscalité : loi de finances rectificative en juillet pour "revenir sur les baisses d'impôts injustes de la droite"
  • énergie : renationaliser EDF et le rapprocher de GDF
  • recherche : augmenter le budget de 10% par an
  • armée : "remise à plat" des dépenses militaires
  • retraites : fixer "un niveau de retraite minimum" s'approchant du Smic
  • santé : suppression du jour férié non payé et création à terme d'une cinquième branche de la "Sécu " pour couvrir la dépendance des personnes âgées et handicapées

QUESTIONS DE SOCIETE

  • banlieues : réunir dès l'automne 2007 des "états généraux de la jeunesse et des quartiers". Mettre en oeuvre des "pactes de solidarité urbaine" entre l'Etat et les quartiers difficiles
  • sécurité : rétablir la police de proximité. Créer un conseil de sécurité intérieure présidé par le Premier ministre, décliné au niveau local. "Etablissements éducatifs spéciaux" pour les adolescents "en grande difficulté", "séjour de rupture en centres éducatifs" et "mesures de réparation" en alternative à la prison
  • immigration : régularisation "large mais pas aveugle" des sans-papiers
  • éducation : soutien scolaire après la classe et "place accrue" à l'éducation physique et artistique. Augmenter les moyens des ZEP. "Améliorer" la carte scolaire pour "casser les ghettos scolaires"
  • logement : les préfets pourront se "substituer" aux maires qui refusent de construire des logements sociaux. Avancer vers "le droit opposable au logement". Limiter la hausse des loyers à celle de l'inflation
  • homosexualité : légaliser le mariage et l'adoption par les couples homosexuels même s'il "faudra en convaincre l'opinion"
  • environnement : "loi de programmation sur cinq ans" fixant des "objectifs précis" sur les économies d'énergie, énergies renouvelables ou économies d'eau, votée en début de législature. Le numéro deux du gouvernement serait "ministre d'Etat chargé du Développement durable"

INSTITUTIONS 

  • "nouvelle République parlementaire" : référendum en septembre pour mettre en oeuvre le droit de vote aux étrangers aux élections locales, la parité au sein du gouvernement et la responsabilité pénale du chef de l'Etat. La Constitution rendrait obligatoire la saisine des partenaires sociaux avant toute loi sur le droit du travail ou la "Sécu "
  • laïcité : il promet d'être "un président laïc" qui "refusera de toucher" à la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat

EUROPE 

  • subordonner "tout nouvel élargissement" à l'adoption d'un "traité d'harmonisation sociale et fiscale" pour éviter les délocalisations et d'une directive européenne sur les services publics
  • soumettre à référendum une nouvelle Constitution "plus courte", "lisible par tous" et "recentrée sur les valeurs et les institutions"
  • services publics : moratoire européen sur l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie, prévue au 1er juillet pour les particuliers. Refus de la directive européenne sur la privatisation de l'activité postale.


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08 novembre 2006

avantage Fabius

 

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Laurent FABIUS : le vote utile pour faire gagner la gauche en 2007


 

Le mercredi 8 Novembre 2006

 

Après le troisième débat télévisé, avantage Fabius

 

 

Notre attribué par 17 journalistes du Parisien / Aujourd'hui en France.

La presse, presque unanime, reconnaît la supériorité et la stature présidentielle de Laurent Fabius et s’interroge sur la crédibilité de Ségolène Royal.

Cliquez ici pour télécharger une revue de presse (PDF).

Retrouvez l’intégralité du troisième débat entre les présidentiables socialistes, consacré à l’Europe, aux questions internationales, à la défense et à l’environnement, ainsi qu'un compte-rendu du débat et l'ensemble du dossier presse.

 

 


Conclusion du débat par Laurent Fabius :

 

Je pense que ces débats ont été utiles. Ils ont permis de voir des analogies entre nous trois, mais aussi des différences.

J’ai insisté pour ma part sur des thèmes auxquels je tiens tout particulièrement : réponse à l’urgence sociale, pouvoir d’achat, logement, préparation de l’avenir, enseignement, nouvelle république parlementaire, Europe sociale et – on vient d’en parler – environnement. Je pense que c’est ainsi, par une vision vraiment socialiste, que nous pourrons changer les choses.

Je voudrais ajouter – nous n’en avons pas parlé et c’est un tort – que tout cela ne sera possible que dans le cadre du rassemblement de la gauche. Je fais des propositions de gauche, authentiquement de gauche, clairement de gauche, parce que je veux gouverner avec les formations de gauche et exclusivement avec celles-là.

La dernière chose que je veux dire s’adresse aux jeunes, car là est l’essentiel. Les jeunes qui ont grandi après la Guerre ont permis la reconstruction, et c’était un idéal formidable pour eux ; ils avaient un projet qui les dépassait eux-mêmes. Les jeunes des années 60 ont lutté contre le colonialisme, et cela aussi leur a permis de dépasser leur propre vie. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes s’interrogent. Ils sont généreux et se demandent quelle cause ils peuvent servir. Eh bien cette cause, c’est celle d’une France forte parce que solidaire ; celle d’une Europe nouvelle, sociale, démocratique et environnementale ; celle d’un monde différent, un monde de paix, garantissant l’environnement et le développement. La France dans tout ça ? La France est un grand et magnifique pays, qui possède d’immenses atouts, qui peut, par sa langue, son histoire et ses valeurs, peser sur l’Europe et sur le monde.


Voilà un programme enthousiasmant qui nous attend tous, et je suis bien sûr prêt à m’y consacrer entièrement. Pour cela, j’ai besoin de votre soutien.


Edito: l'impair de Royal

 

La compétence et l’expérience sont un inconvénient disait récemment l’ex-rénovateur Montebourg. A voir, M. Montebourg ! Au moins, ces deux qualités évitent-elles de commettre des impairs sérieux.

Hier soir, Mme. Royal a souhaité que l’on empêche l’Iran de se doter du nucléaire civil. C’est une énorme « bourde » qui aurait des conséquences graves si elle était commise par un Président de la République.

Que l’on en juge ! Le principe du TNP est d’accorder un droit – l’accès au nucléaire civil - et d’en refuser un autre – se doter de l’arme atomique. L’article 4 du TNP précise ainsi : « aucune disposition du présent Traité ne sera interprétée comme portant atteinte au droit inaliénable de toutes les Parties au Traité de développer la recherche, la production et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, sans discrimination ».

L’Iran est signataire du TNP : son droit au nucléaire civil et à la la maîtrise du cycle est donc inaliénable. Si la France déniait à l’Iran le droit d’accès au nucléaire civil, elle se mettrait donc en contravention avec le TNP. Ce serait une position illégale au regard du droit international. Même les Etats-Unis ne réclament pas cela.


Le résultat d’une telle politique serait le suivant. L’Iran selon toute probabilité se retirerait du TNP invoquant une circonstance extraordinaire, en l’occurrence le refus d’un des Etats nucléaires de souscrire à ses obligations découlant du TNP.


Cela constituerait l’arrêt de mort du TNP et la prolifération ne pourrait plus être arrêtée. Et l’Iran ne serait plus contrainte, dès lors, d'accepter les contrôles de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. On aboutirait à l’effet inverse de celui escompté. Et en plus, en passant, on aurait discrédité le droit international.

 

Comme d'habitude, Mme. Royal va nous expliquer que ce n'est pas vraiment ce qu'elle voulait dire. Mais imagine-t-on le Président de la République se comporter ainsi ?


Il est vrai que Ségolène Royal n’en est pas à son premier impair diplomatique. Après avoir rencontré le Président irakien, elle avait déclaré que le pays allait dans la bonne direction… Voilà à quoi sert un peu d’expérience ; à ne pas se faire avoir dans les discussions internationales.


Est-ce vraiment certain qu’elle est « la seule à pouvoir battre Sarkozy en 2007 ? ».


Mieux vaut écouter ce qu’elle dit attentivement et y réfléchir à deux fois avant de faire ce pari…pour le moins hasardeux. Après les 16 et 23 novembre, il sera trop tard…


Premières réactions :

 

Après le débat télévisé, Laurent Fabius a retrouvé des militants socialistes dans le 14ème arrondissement, à "L'Entrepôt".

Regardez son allocution, ainsi que les premières réactions de Pervenche Berès, Alain Vidalies, Marie-Noëlle Lienemann, et Gérard Bapt.

 

 

 

Laurent Fabius: "si les questions de fond l'emportent", "je serai au deuxième tour" et "je gagnerai"

Laurent Fabius était ce matin l'invité de la matinale de Canal+. Dans cette interview, il est notamment revenu sur ce qui le différencie de Ségolène Royal.

 

 


Pour nous, c'est Laurent Fabius: 10 bonnes raisons de voter Laurent Fabius.

 

Cliquez ici pour télécharger ce document (format PDF) qui explique à partir de dix enjeux clefs pourquoi Laurent Fabius est le seul à apporter des réponses précises pour un vrai changement à gauche.

 



A consulter et diffuser largement :

Les 7 engagements pour 2007 de Laurent Fabius.


 



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01 novembre 2006

Philippe Dorthe, Conseiller Général, Conseiller Régional

                

Pourquoi nous soutenons Laurent FABIUS

Philippe Dorthe, Conseiller Général, Conseiller Régional

 

 

Il y a bientôt trente ans, alors très jeune salarié et syndicaliste, je décidais d’adhérer au Parti Socialiste pour combattre ce qui a toujours été pour moi inacceptable : l’injustice. 

J’ai très rapidement compris que toutes les avancées sociales dont bénéficie aujourd’hui la société ont été gagnées dans le rapport de force. Jamais le patronat ni les libéraux n’ont été à l’origine de la moindre amélioration de la condition des classes défavorisées, qu’il s’agisse des classes les plus pauvres ou même des classes moyennes. 

On veut nous faire croire que le libéralisme est incontournable et que comme par résignation ou soumission, la seule politique réaliste consisterait à l’accompagner par des mesures ponctuelles de soutien ou d’équilibrage à vocation sociale.

Ceux qui soutiennent ces thèses sont dans le déni de l’Histoire. Non seulement ils tournent dans la spirale infernale de la réaction mais ils la font tourner aux dépens des plus fragiles.

On veut nous faire croire que le libre marché répond aux canons de  la «modernité », thème récurrent des discours libéraux. Nous savons tous, en fait, que c’est au nom du marché que, depuis au moins l’Antiquité, l’on a mis en pièces des millions d’êtres humains. 

Imposée depuis la nuit des temps, cette politique libérale ou para libérale (visages différents mais même cerveau), est parfaitement ringarde et celles ou ceux qui la défendent relèvent d’époques révolues où l’on pouvait plus facilement abuser de la crédulité des peuples. 

Depuis, la Révolution et la République ont modifié jusqu’à la capacité d’analyse dont dispose le peuple, et le regard que porte celui-ci sur les deux mille ans d’Histoire qui nous précèdent lui permet aujourd’hui de déceler les impostures. 

La République, garante de la laïcité, de la redistribution des richesses, du maintien du pouvoir d’achat, de la pérennité des services publics, doit améliorer la condition des plus démunis ; elle doit répondre à sa propre devise en réduisant durablement les inégalités. 

Dans le débat qui anime notre Parti pour désigner son candidat à l’élection présidentielle, seul Laurent FABIUS, comme il a su le montrer avec courage et perspicacité au moment de la discussion sur le projet de constitution européenne, porte haut - et sans la moindre ambiguïté - les valeurs fondamentales de la République.

C’est pour cela que, sans hésitation, je soutiens sa candidature.



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Je pense être le mieux capable de rassembler toute la gauche

Le mercredi 1er Novembre 2006

A LA UNE

 

"Je pense être le mieux capable de rassembler toute la gauche"

Laurent Fabius était hier soir l'invité de l'émission "A l'air libre" sur Europe 1. Pendant plus de 40 minutes, il a répondu aux questions des auditeurs. Vous pouvez écouter l'intégralité de cette émission sur le blog de Laurent Fabius.

 

"Vous n'allez pas rassembler la gauche sur des positions qui ne sont pas authentiquement de gauche.[..] J'ai tenu compte de ce qui s'est passé au premier tour de la présidentielle 2002. J'ai tenu compte des millions de gens dans la rue qui disaient 'non' à la réforme libérale des retraites en 2003, non au référendum sur le Traité constitutionnel européen en 2005 et non cette année au contrat première embauche (CPE). Si on croit qu'à partir de ce mouvement antilibéral puissant exprimé depuis 2002, en 2007 un candidat de gauche va gagner sur des idées pas très loin de Blair, je pense que l'on se trompe. Je pense que pour gagner, il faut rassembler la gauche et que ce sont mes positions qui sont les plus capables de le faire.



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29 octobre 2006

ECOLOGISTE

Laurent FABIUS : l'urgence écologiste (extraits)

Dérèglement climatique, augmentation des pollutions, catastrophes naturelles, ma conviction est forte et ancienne : le 21ème siècle sera écologique ou ne sera pas. La prise de conscience de cette situation se développe rapidement, y compris aux Etats-Unis, comme le montre l’excellent film de l’ancien vice-président Al Gore. Dans notre pays, la plupart des forces politiques et des candidats à la présidentielle parlent d’écologie, mais bien peu indiquent sur quelles mesures concrètes ils s’engagent pour faire du développement durable une priorité dans tous les domaines de l’action publique. 

Le bilan de la droite sur ce sujet est consternant : loi sur l’eau vidée de son contenu, plan climat sans mesure contraignante, affaiblissement politique du ministère chargé de l’environnement et réduction très forte de ses crédits, privatisation d’EDF et de GDF qui prive nos concitoyens d’un outil majeur de régulation publique, construction d’un nouveau réacteur nucléaire EPR sans débat et sans perspectives fortes pour les énergies renouvelables, discrédit international avec l’équipée du Clémenceau au mépris de la Convention de Bâle sur les déchets dangereux. Quant aux propositions du candidat Sarkozy, il ne faut pas beaucoup d’effort pour lire entre les lignes l’obéissance fidèle aux lobbies divers qui agissent contre l’écologie.


Pour moi, l’urgence écologique est simultanément une urgence sociale. C’est vrai au niveau mondial comme à l’intérieur de nos frontières. 

Qui sont les premières victimes de la raréfaction des ressources en eau propre ? Lorsque Katrina balaie

La Nouvelle Orléans

, quels sont ceux que l’administration de M. Bush laisse plusieurs jours sans secours ? Chez nous, qui souffre prioritairement de la montée des prix de l’essence, de l’augmentation du prix de l’eau, de la dégradation de l’environnement urbain ? La politique écologique de la gauche, après 2007, devra s’appuyer dans toutes ses dimensions sur les principes de ce que j’ai appellé depuis longtemps la « social- écologie », qui vise à concilier en permanence la plus haute exigence écologique avec la justice sociale. 

C’est pourquoi il est important, sur la base de notre projet socialiste, d’approfondir et de préciser nos propositions. Celles-ci ne peuvent se limiter à un discours vague sur l’excellence environnementale ou à des propositions emblématiques, comme l’interdiction de l’expérimentation des OGM de plein champ, qui sont indispensables mais ne suffisent pas. Leur mise en œuvre devra s’appuyer sur un débat démocratique permanent qui fournit aux citoyens un vrai droit d’être informé dans la transparence, de donner leur avis, d’alerter et de débattre, et un vrai pouvoir de prendre des initiatives.

 

1) Une loi programme fixant sur cinq ans des objectifs contraignants sur les économies d’énergie, les énergies renouvelables, la préservation de l’eau et le développement des transports collectifs.

Cette loi s’appuiera sur deux mesures montrant clairement notre différence par rapport à la politique actuelle, et indispensable pour atteindre ces objectifs : EDF retrouvera un statut 100% public, et la mise en concurrence de l’énergie pour les particuliers prévue par la droite au 1er juillet 2007 sera immédiatement réexaminée. 

En matière de politique énergétique, la priorité aux économies et aux énergies renouvelables se traduira par plusieurs mesures très ambitieuses. Dans l’habitat, la mise aux meilleures normes d’isolation de tous les logements sociaux devra être réalisée sur les cinq prochaines années. Dans les transports, sera mis en œuvre un programme volontariste de ferroutage, jusqu’à présent toujours annoncé mais jamais réalisé. La diversification énergétique se traduira par un accroissement très important des crédits en faveur des énergies renouvelables et de l’habitat écologique.

Face au péril du dérèglement climatique, je proposerai à nos partenaires européens l’adoption d’une fiscalité écologique fondée sur le principe du pollueur/payeur. Et nous mobiliserons la communauté internationale pour qu’une Organisation mondiale de l’environnement voie enfin le jour, capable notamment de sanctionner les pays qui violent le protocole de Kyoto et de faire respecter les exigences environnementales dans les échanges internationaux. 

2) Agir pour un véritable service public de l’environnement

Il n’existe pas en France de service public de l’environnement identifiable par les citoyens. Lorsqu’ils souffrent du bruit ou des odeurs d’une installation industrielle, lorsqu’ils suspectent la présence de plomb dans leur logement, les Français n’ont pas de service de proximité vers lequel se diriger spontanément. Ceci suppose de sortir de l’incantation et de constituer enfin le grand ministère de l’environnement autour des pôles environnement, agriculture, transports et énergie. Il impose aussi, en matière d’eau et de déchets, de rendre aux collectivités publiques leur pouvoir de décision aujourd’hui limitée dans les faits par certains intérêts privés. 

3) Un plan national de soutien pour des villes écologiques

La réalité urbaine quotidienne est trop souvent celle du bruit, de la laideur, de l’étouffement. Je veux relancer une politique de lutte contre le bruit et aider à la couverture des périphériques et des grands axes des centres-villes. Il faudra aussi rétablir les aides publiques au transport collectif laminées par la droite depuis 2002 et rééquilibrer les dépenses entre le transport individuel routier, privilégié, et les autres modes de transport. Je propose enfin d’encourager un aménagement du territoire plus écologique, notamment en incitant au rapprochement de l’habitat avec le lieu de travail. 

4) De vraies initiatives pour la reconquête de nos ressources naturelles

Le patrimoine naturel de notre pays est très dégradé. 75 % des eaux douces françaises sont contaminées par les nitrates et les produits phytosanitaires, la Méditerranée a perdu une large part de ses poissons avec l’envahissement de la taxifolia et la pêche intensive, les sept parcs naturels nationaux sont remis en cause par la loi présentée par le gouvernement, les marais et les rivières s’appauvrissent faute d’entretien et augmentent les risques d’inondations, les terrains durablement pollués se multiplient. Dans notre pays comme dans le monde, la nature et sa diversité biologique sont en danger. C’est pourquoi il faudra réorienter la politique de l’eau en faveur de la préservation de la ressource, lancer un programme national anti-phytosanitaire permettant de diminuer par deux en cinq ans les volumes répandus par l’agriculture, et renforcer l’action de protection des espaces naturels. 

5) Un vice Premier ministre, Ministre d’Etat en charge du développement durable

La mise en œuvre de ces engagements réclamera l’engagement personnel et constant du prochain Président de la République. Mais  dans la République parlementaire nouvelle que je souhaite mettre en place, où le Président aura le pouvoir d’impulser, le devoir de s’expliquer et le droit d’arbitrer, ce ne sera pas à lui de gouverner. Il importe donc que le ministre en charge de l’écologie dispose de larges pouvoirs et qu’il occupe une position centrale au sein du gouvernement. Pour cela, je souhaite qu’il soit le numéro 2 du gouvernement, en tant que Ministre d’Etat ou vice-Premier ministre. 

L’écologie accédera alors, enfin, au rang politique que justifie le défi sans précédent qu’elle représente pour l’humanité, pour notre planète et, pour notre avenir commun.

                         
     
                                       
Pourquoi nous soutenons Laurent FABIUS

Philippe Plisson, Vice-président du Conseil Général de la Gironde en charge du développement

 

 

Conscient que notre système libéral basé sur le seul profit immédiat a généré un gaspillage des ressources et une pollution effrénée qui met en danger l’équilibre de la planète, j’avais rédigé lors de la préparation de notre dernier congrès une contribution qui s’intitulait «le développement durable au cœur du projet socialiste».

M’appuyant sur tout le travail mené dans ce sens au Conseil Général, en particulier dans le cadre de l’Agenda 21, j’avais, avec d’autres, sensibilisé Laurent Fabius à l’importance de cette problématique. Très engagé personnellement dans cet enjeu vital, je suis très heureux que Laurent Fabius ait mis les problèmes écologiques au cœur de son programme. En effet, une politique de gauche devra demain impérativement conjuguer socialisme et développement durable.


La proposition de nomination d’un vice premier Ministre en charge de cette démarche acte que Laurent Fabius a mesuré les enjeux et prévu d’engager les moyens imposés par cette urgence écologique.



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20 octobre 2006

PRESIDER

                

Laurent FABIUS

newsletter du 5 octobre 2006 : Laurent Fabius, candidat du pouvoir d'achat
newsletter du 10 octobre 2006 : Laurent Fabius, extraits de son intervention devant le conseil national
newsletter du 12 octobre 2006 : Touche pas à ma laïcité
newsletter du 17 octobre 2006 : "J'espère des débats télévisés façon TNT, pas ORTF"


L'ensemble des newsletters envoyées par mail se trouve sur le site :

www.ps33.fr rubrique élections/présidentielles 2007


ou cliquer sur ce lien



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14 octobre 2006

                                     
       
                                       


Laurent Fabius, extraits de son intervention devant le conseil national
 

 

"Le rôle du Parti Socialiste et de son candidat doit être de mener campagne d’abord sur nos thématiques qui s’appellent le social, l’économique, la République, l’écologique, le démocratique, bref que notre devoir est de faire écho non pas aux « huées fanatiques » que Jaurès dénonçait déjà voilà un siècle, mais aux attentes du peuple de gauche. Cela n’interdit évidemment pas d’être présents sur tous les terrains qui intéressent les Français. C’est la ligne politique que je propose, celle du rassemblement de la gauche car sans lui, rien n’est possible.

 

Mes camarades, vous êtes les responsables du Parti Socialiste. Dans cette salle, certains ont déjà pris leur décision et savent pour quel candidat ils voteront. Ce n’est pas forcément moi, mais cela n’empêche évidemment pas l’estime, le respect, l’affection. D’autres n’ont pas encore arrêté leur choix. Ils partagent la ligne politique, les valeurs, les propositions que je porte dans notre débat, mais ils craignent une sorte d’embrigadement. Je veux leur dire qu’il ne s’agit pas de préparer un congrès, ni de soutenir une motion, mais de faire un choix, à la fois le plus collectif et le plus individuel des choix - ce qui en fait le plus difficile aussi. Ce choix, c’est la réponse à donner à cette question, la seule qui vaille : quel est celui des candidats qui saura le mieux exercer la présidence de la République française en notre nom ? C’est un choix collectif car il nous engage tous et, en même temps, un choix personnel qui exige que l’on s’engage, que l’on se jette dans la mêlée, que l’on prenne sa responsabilité pour apporter la réponse que l’on croit juste pour les socialistes, pour la gauche, pour

la France. J

’en appelle à l’intime conviction de chacune et de chacun et je m’engage, devant vous, à faire tout mon possible, si je suis désigné et élu, pour être digne de votre choix."


                                               
       
                                       
Pourquoi nous soutenons Laurent FABIUS

Alain Anziani, Premier Secrétaire Fédéral

Nous connaissons tous un Laurent Fabius, compétent, réservé, bon orateur. Au fil des années qui parfois ont été marquées par des divergences, j’ai découvert un homme attentif et chaleureux. Laurent Fabius a cette capacité rare d’écouter, d’accepter la contradiction, et d’en tirer des conséquences. Il a, par exemple, entendu les Français qui ne comprenaient pas cette Europe molle, incapable de défendre son industrie, ses emplois, prête à renoncer à son identité au nom d’un monde qui devrait être le même du sud au nord, de l’est à l’ouest. Il a su aussi défendre cette idée trop simple pour être encore partagée : l’homme est responsable de

la planète. Et

puis, dans la période de sectarisme qui est la nôtre, un point est pour moi essentiel : Laurent Fabius a, si j’ose dire, l’âme profondément laïque. Jamais, il n’acceptera le communautarisme, toujours, il refusera qu’un individu quels que soient son sexe, son origine, ses convictions, soit menacé, condamné, exclu au nom d’un pouvoir, d’un savoir, d’une croyance.

 

       
                                       


Yasmina Boultam, nouvelle adhérente

J'ai adhéré au Parti Socialiste car demain sera mieux qu'aujourd'hui. Je crois aux forces de progrès, à la vie en mouvement. Laurent Fabius incarne cela, c'est un homme compétent qui a les capacités d'un homme d'état. Il représente les valeurs de la France : liberté, égalité, fraternité. Les Français sont désespérés, ils ne croient plus en la politique, ils s'abstiennent comme dimanche à Bordeaux, seulement 4 bordelais sur 10 ont voté. Cela me renvoie à l'abstention du 21 avril 2002. Laurent Fabius apporte un nouvel espoir et comme le dit le poëte Nazin Hiknet "Les plus beaux jours sont ceux que nous n'avons pas encore vécus". Je place tous mes espoirs en lui.


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13 octobre 2006

LAICITE

                                               
       
                                       


Touche pas à ma laïcité !

Après avoir contribué à mettre le feu à nos banlieues, M. Sarkozy propose désormais d'en finir avec la laïcité à

la française. Sa

dernière idée est de donner suite à un rapport - le rapport Machelon - qui préconise une révision radicale de la loi de 1905. De quoi s'agit-il précisément ? D'ouvrir la possibilité aux communes de financer la construction de lieux de culte. En fait, cela reviendrait à mettre la politique dans la religion et la religion dans

la politique. Les

impôts des citoyens financeraient des cultes particuliers. On peut imaginer à l'avenir des campagnes électorales municipales avec pour thème : "votez pour ma liste, et vous aurez une Église, une mosquée ou une synagogue". Ou l’inverse.

Ce serait favoriser le communautarisme, les communautés se repliant sur certaines municipalités pour trouver un lieu de culte à leur convenance. La perspective ? Des conseils municipaux contrôlés par des communautés !

Toutes les dérives deviendraient alors possibles. Le principe d'égalité conduira à interdire de refuser aux uns ce qui est accordé à d'autres, puisque juridiquement tous les cultes se valent. Et dès lors que la notion de secte n'existe pas dans notre droit, tous les pseudo-cultes auront droit au financement public !

Aux États Unis, une telle mesure serait inconstitutionnelle. En Allemagne où le financement des cultes existe, il se fait à travers la contribution de chaque citoyen à l'exercice du culte de son choix.

En France, avec la logique de ce rapport commandé par M. Sarkozy, on en finirait avec la séparation des Églises et de l'État, fondement depuis un siècle de notre pacte républicain.

Je suis et je serai toujours un défenseur de

la laïcité. Parce

que dans le monde où nous vivons, la laïcité, c'est la paix et la paix, c'est

la laïcité. Pour

cette raison je suis radicalement opposé à la remise en cause de la loi de 1905. J'appelle à défendre la loi de 1905 et à refuser la révision que propose M. Sarkozy. La laïcité n'est pas un tabou, c'est une chance ! La nôtre.

L'égalité entre les religions, le respect de tous les citoyens, la lutte contre les discriminations ne passent absolument pas par le refus de la laïcité, mais au contraire par sa réaffirmation.

Touche pas à ma laïcité !

Laurent Fabius


                                               
       
                                       
Pourquoi je soutiens Laurent FABIUS

Françoise Cartron, Maire d'Artigues, Vice-Présidente de la Région Aquitaine, Secrétaire fédérale aux droits des femmes

 

Pour le maintien de la carte scolaire, vrai facteur de mixité et d’égalité.

Le constat qui consiste à proclamer que la carte scolaire fonctionne mal car trop souvent contournée et non respectée, est VRAI.

Le constat qui consiste à pointer ceux qui s’affranchissent le plus de cette règle : publics favorisés par leur milieu social ou professionnel, est VRAI.

Le constat qui affirme que ceux sont les classes populaires qui se retrouvent les plus pénalisés par ces dérives du système, contraintes qu’elles sont à scolariser leurs enfants dans des établissements stigmatisés comme difficiles, est VRAI.

La proposition avancée par certains d’abolir ou d’assouplir la règle de la carte scolaire est inacceptable et pas sérieuse.

Inacceptable car cela conduirait à instaurer une concurrence effrénée entre établissements scolaires des beaux quartiers et les autres.

Inacceptable car cela signifierait que nous tournerions définitivement le dos aux principes d’égalité et de fraternité, socle de notre société, socle de notre école publique républicaine.

Sous une apparence illusoire de liberté donnée aux familles de choisir l’établissement scolaire pour leur enfant, il s’agit d’accepter l’inacceptable, à savoir une école à deux vitesses, une école pour les enfants biens nés et une autre école pour les autres.

Alors oui, l’école publique, garante d’égalité et de mixité doit être au cœur du projet du candidat socialiste.

 

                         
     
                                       

Stéphane Delpeyrat : Laurent Fabius est "le seul candidat qui a tiré les leçons du 21 avril"

Vice-président de

la région Aquitaine

et maire de Saint-Aubin, Stéphane Delpeyrat est ancien premier secrétaire fédéral des Landes. Retrouvez ici, l'interview publiée aujourd'hui par le journal Sud-Ouest (11/10/2006)

« Il existe une attente très forte des militants d'entrer en campagne pour battre Nicolas Sarkozy, constate le conseiller régional Stéphane Delpeyrat. Le traumatisme de 2002 est encore présent dans les esprits. Et c'est peu de dire que les militants sont excédés par cette campagne interne très longue, qui finalement arrive trop tôt. D'autant que, spontanément, aucun des trois candidats ne fait l'unanimité. Aucun ne correspond vraiment à l'identité et à l'histoire de la fédération des Landes. »

Pourtant, l'ancien premier fédéral, aujourd'hui membre du Conseil national, a fait son choix. Ce sera Laurent Fabius. « Le PS, comme d'ailleurs les autres partis de gauche, s'est fragmenté autour du débat présidentiel. Il faut raison garder et éviter tout dérapage en vue de la véritable campagne, celle de 2007. Mais il faut aussi que les uns et les autres expriment leur position. Je ne suis pas devenu fabiusien par miracle. Je sais quelle a été sa politique par le passé. Mais c'est le seul candidat qui a un discours en adéquation avec le projet socialiste que nous défendons. C'est le seul qui a tiré les leçons du 21 avril et dont la stratégie de rassemblement de la gauche ne souffre d'aucune ambiguïté. Enfin, c'est le seul candidat qui a refusé l'orientation libérale du traité constitutionnel européen. »

Pour Stéphane Delpeyrat, Laurent Fabius est également celui qui a le meilleur profil de présidentiable : « Il est le mieux placé pour conduire une campagne qui s'annonce difficile. Il est également le plus apte à exercer la fonction présidentielle dans un contexte national et international à la fois complexe et périlleux. »

Ceci dit, le conseiller régional PS ne mésestime pas les dangers d'une campagne interne trop vive. « N'oublions pas que les trois candidats en lice ont participé aux mêmes gouvernements. Ne gonflons pas artificiellement leurs différences politiques. Car le message qui en sortira à l'extérieur sera négatif. Si le candidat qui revendique une orientation à gauche est battu, ce sera une grave erreur. Car le projet socialiste voté par les militants et défendu par Henri Emmanuelli est, lui, clairement ancré à gauche. »

Lionel Niedzwiecki





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INFORMATIONS

 

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Le vendredi 13 Octobre 20066

La profession de foi de Laurent Fabius

Chère camarade, cher camarade,

En 2007, la France va choisir son chemin. Soit c’est la droite qui l’emporte et notre pays glissera sur le toboggan libéral. [..]

Soit c’est la gauche, et le vrai changement sera possible : nous le souhaitons et nous y travaillons de toutes nos forces. Dans le prolongement des conquêtes obtenues de haute lutte, face à la droite et aux intérêts de l’argent, par les gouvernements de L. Blum, F. Mitterrand et L. Jospin, le Parti Socialiste et la gauche pourront alors contribuer à bâtir une France forte et solidaire. Une France forte parce que solidaire.

Lire la suite


La liste des 8000 premiers signataires du comité de soutien de Laurent Fabius est en ligne.

 

 


 

Préparez-vous aux débats télévisés

 

Trois débats thématiques entre les présidentiables seront retransmis à la télévision :

 

• Le 17 octobre sur les questions économiques et sociales

• Le 24 octobre sur les questions de société et l'environnement

• Le 7 novembre sur l'Europe et l'international

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur les modalités de diffusion de ces débats.


Carnet de campagne

 

Claude Bartolone souhaite que Ségolène Royal retrouve rapidement son calme

 

Claude Bartolone était ce matin l'invité de Christophe Barbier sur LCI. Il a mis en garde Ségolène Royal qui déclarait hier qu'elle se réservait le droit de ne pas participer aux débats internes prévus entre les présidentiables du PS.

 

La commission des sondages « relativise la pertinence » des enquêtes sur le PS

 

La commission des sondages, organisme national chargé du contrôle des enquêtes d'opinion, a invité jeudi à « relativiser la pertinence et la signification des sondages » auprès des sympathisants PS, récemment publiés.

 

 


Ils soutiennent Laurent Fabius

 

Dans les Deux-Sèvres, Rénover Maintenant choisit Laurent Fabius



« Nous nous prononçons pour la candidature qui apparaît la plus à gauche : celle de Laurent Fabius ».

 

Joseph Dion : « Pourquoi je soutiens Laurent Fabius »

 

Joseph Dion est secrétaire de section d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), voici la lettre qu'il a adressé aux militants de sa section.

 

 

 

Marie-Pierre Boyd : « Pourquoi je soutiens Laurent Fabius »

 

Marie-Pierre Boyd est secrétaire fédérale aux Droits et à l'Egalité des Femmes de la fédération de l'Aude.

 

 

 

Florent Lebourg : Témoignage d'un jeune militant varois

 

Jeune militant NPS de la section de Toulon, Florent Lebourg est membre suppléant du conseil fédéral du Var.

 

 

 


Débats et analyses

 

Didier Marie : Oui à une France en sécurité, non à une France sécuritaire

Equipier de Laurent Fabius, Didier Marie est président du Conseil général de Seine-Maritime

"En 2002, un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle avait été la lutte contre l’insécurité. Cinq ans après, ce thème est à nouveau au cœur du débat. Quelles conclusions en tirer ? La situation n’aurait-elle à ce point si peu évoluée ? Non au contraire, elle s’est très largement dégradée." Lire la suite.

 

Environnement : le trou d’air européen

Tribune de Anne Ferreira et Marie-Noëlle Lienemann publiée l'hebdomadaire Politis

Députées européennes socialistes, Anne Ferreira et Marie-Noëlle Lienemann s’inquiètent des reculs du Parlement européen sur les sujets environnementaux. Lire la suite.

 

Maire-Noëlle Lienemann : «Le problème ce n'est pas la «valeur travail», mais la «valeur du travail»

 

Marie-Noëlle Lienemann est interviewée par sur le pouvoir d'achat par Marianne2007.info

Lire la suite

 

 


Pour permettre une campagne équitable,  faites un don pour soutenir la candidature de Laurent Fabius.

 

Cliquez ici pour accéder au formulaire à renvoyer avec votre contribution.

 

 


 


A consulter et diffuser largement :

Les 7 engagements pour 2007 de Laurent Fabius.




Posté par Jean_Robert Bos à 21:37 - FABIUS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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