07 septembre 2006
Missile M51
Le
week-end du 22-23-24 Septembre aura lieu à Sanguinet (lieu à confirmer)
une grande manifestation pour le désarmement nucléaire, et notamment
les Missile M51 qui vont bientôt être testés au Centre d’essai des
Landes. La France est dans la totale illégalité puisqu’elle a signé un
Traité de Non Prolifération des armes nucléaires, et qu’elle continue à
améliorer son armement nucléaire. Avant d’aller donner des leçons à
d’autres pays, il serait bien que l’on soit nous même en accord avec
nos engagements.
Le
Samedi après-midi aura lieu à Biscarosse une grande manifestation et
une inspection citoyenne (composée d’élus et politiques) se présentera
au centre d’essai pour demander à le visiter.
Pour la soirée du Samedi, vendredi et Dimanche de nombreux concerts gratuits sont prévus avec :
Johnny Clegg, Mouss
et Hakim, les Motivés, High Tone, La Phaze, La Ruda, Marcel et son
Orchestre, Enhancer, Desert Rebel, Bombes 2 bal,Tagada Jones, la
compagnie Jolie Môme…
Réservez
votre week-end….il vaut mieux prévenir les guerres que d’avoir à les
arrêter et l’actualité montre bien que la course aux armements
nucléaires n’est pas la bonne solution à l’établissement d’une paix
mondiale….De nombreuses associations et organisations politiques sont
signataires de l’appel à cette manifestation qui est initiée au départ
par Greenpeace.
Vous pouvez trouver des infos sur le site Missile51.org
04 novembre 2005
Communiqué des Fédérations Syndicales CGT – FO – SUD.rail – FGAAC des Cheminots (04/11/2005)
Pour info : dix ans après nov-déc 95...
Les fédérations CGT, FO, SUD-rail, FGAAC se sont rencontrées le 2
novembre 2005. Elles ont échangé et confronté leur point de vue sur la
situation économique et sociale dans le pays et celle de l’entreprise
SNCF.
Elles considèrent que cette situation continue de se dégrader à un rythme qui s’accélère.
C’est l’accélération de la remise en cause du code du travail, des
statuts et garanties collectives, de la casse des acquis sociaux, des
privatisations, de la baisse du pouvoir d’achat… pour imposer une
société toujours plus éclatée, toujours plus libérale.
La SNCF n’échappe pas à ce dogmatisme libéral.
Les décisions qui portent atteintes à l’entreprise de service public et
à son avenir s’amoncèlent. Il en est ainsi du Fret, des TIR, des
réorganisations ou autres restructurations engagées au niveau des
activités et des domaines au plans national, régional et dans les
établissements.
Les attaques qui se précisent à partir des préconisations de l’audit
Infrastructures, de la modification de la loi permettant l’entrée de
financements privés pour des réalisations nouvelles d’infrastructures
et leur maintenance, la libéralisation européenne qui veut ouvrir le
trafic régional à la concurrence, viennent confirmer les légitimes
craintes des cheminots sur l’éclatement à court terme de la SNCF.
Des conséquences importantes se répercutent sur tous les métiers qui seraient profondément bouleversés, voire menacés.
L’ensemble façonne un remodelage complet de l’entreprise SNCF et crée les conditions d’une privatisation rampante.
Les différentes actions revendicatives qui ont eu lieu ces derniers
mois témoignent par la participation des cheminots de leur attachement
au service public.
Leur motivation est renforcée par les suppressions massives d’emplois
qui s’accumulent depuis 2002, leur certitude de ne plus pouvoir assurer
la qualité de service attendue par les usagers, la dégradation de leurs
conditions de travail et de sécurité et de leur pouvoir d’achat.
Nous sommes dans une période décisive pour l’avenir de la SNCF, de son
statut, de celui des cheminots. Il faut faire barrage au passage en
force du gouvernement et de la direction et imposer d’autres
orientations !
Pour s’opposer aux mauvais coups et gagner sur les revendications des
cheminots sur le service public, l’emploi, les conditions de travail,
les salaires et pensions,
LES FEDERATIONS CGT, FO, SUD-RAIL, FGAAC ONT DECIDE D’APPELER LES
CHEMINOT(E)S A AGIR PAR LA GREVE RECONDUCTIBLE A PARTIR DU 21 NOVEMBRE
2005 A 20H00.
Les autres fédérations ont quant à elles demandé un délai de réflexion avant de donner leur position définitive.
Paris, le 4 novembre 2005.
