28 juin 2008
Des tenants du "non" plaident pour l'abandon du traité de Lisbonne
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Des tenants du "non" plaident pour l'abandon du traité de Lisbonne
Lire la dépêche AFP| Le nouveau traité européen |
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La gifle du « non » irlandais arrêtera-t-elle la course folle d’une construction européenne qui semble avoir décidé de se passer du peuple ? Il faut le souhaiter avec la plus grande force et tout faire pour qu’il en soit ainsi. Pas un des arguments qui visent à priver d’effet le « non » irlandais n’est acceptable. Les Irlandais étaient seuls à voter ? Ce ne sont pas eux qui l’ont voulu mais les chefs d’Etat européens qui ont refusé de consulter leurs peuples par référendum. De quel droit les 26, après s’être entendus pour refuser de donner la parole à leurs citoyens, pourraient en priver l’Irlande ? Lire la suite de l'édito| Editoriaux |
Après la France et les Pays Bas, l’Irlande a dit non !
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Mélenchon: le non irlandais une "bonne nouvelle", doit être "respecté" (AFP)
Lire la dépêche AFP| Le nouveau traité européen |
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Après la France et les Pays Bas, l’Irlande a dit non !
Télécharger le Tract "Trois fois non" (pdf) Lire la suite| International |
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15 juin 2008
NON IRLANDAIS
Video le non Irlandais à La constitution Européenne - non ...
le non Irlandais à La constitution Européenne. « return to the
list. average rating:. (0.0 -0 votes). 0 fav. | 3 views | 0 com.
26 juin 2007
PLUS DE LIBRE CONCURRENCE
Sarkozy veut expulser la "libre concurrence" du mini-traité
La référence « la concurrence libre et non faussée » figure dans la liste des objectifs européens depuis les premiers traités de l'Union. Son retrait du « mini-traité » en cours d'élaboration inquiète la Commission. Nicolas Sarkozy pense à sa ratification en France par voie parlementaire. Lire >>
15 février 2007
CONSTITUTION
Neuf pays, apôtres d'une Europe relancée et plus sociale
Tageblatt (Abonnement) - Luxembourg
»Nous contribuons au débat sur un nouveau Traité qui renforcera
l'Europe sociale», a déclaré le ministre grec du Travail
Savvas Tsitouridis, son homologue ...
Constitution Européenne : les leçons du silence
Newropeans Magazine - Paris,France
Le silence qui retentit dans toute l’Europe depuis ces fameux mois
de mai et de juin 2005 où la France et les Pays-Bas ont rejeté le projet
de Traité ...
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24 décembre 2006
LE NON HANTE
« Le traité constitutionnel européen, tel qu’il est, est mort ...
l'Humanité - Paris,France
... de mettre en oeuvre la constitution européenne sans la
... intention de le ratifier, le traité constitutionnel
européen ... Sa volonté de « faire l’Europe par la
...
Le « non » hante la présidentielle
l'Humanité - Paris,France
... que coûte la « substance » du traité constitutionnel
désapprouvé ... les fondamentaux de l’Europe » et «
relancer ... Pour elle, la constitution n’est pas
...
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17 décembre 2006
Peut-on relancer l'Europe en 2007 ?
Par Alain Lefebvre le mardi 12 décembre 2006
Politique économique | 16 commentaires
Je viens d'écouter l'intervention de Ségolène Royal à Porto au congrès du Parti Socialiste européen (pas de surprise : ordre juste européen, Europe par la preuve, engagement de faire avancer les choses pendant la présidence française), ce qui m'a conduit à relire les projets PS, UMP et UDF pour étudier les propositions en la matière.
Le PS veut un gouvernement économique européen, augmenter le budget de la recherche, développer les coopérations renforcées sur certaines matières et faire voter aux Français un traité reprenant seulement les dispositions institutionnelles de l'ancien projet de Constitution tout en préparant un traité social.
L'UDF propose d'élever au niveau européen les questions de défense et d'immigration, de réformer la PAC et de l'inscrire dans une perspective de développement durable, de promouvoir l'adoption par référendum d'un nouveau traité institutionnel visant à doter l'Europe de plus d'efficacité et de la rendre plus démocratique et d'assurer la transparence du débat européen et associer les parlements nationaux.
Pour l'UMP, les propositions sont assez longues, mais les principales sont les suivantes, outre quelques opérations ponctuelles : permettre à l'Europe de redémarrer en adoptant un traité limité aux questions institutionnelles (avec un président stable de l'Union européenne et un ministre des Affaires étrangères européen), les coopérations renforcées, la concentration de l'action européenne sur des politiques concrètes (immigration, aide au développement, lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme, autosuffisance et sécurité alimentaires, énergie, écologie, recherche et innovation), faire de l'Europe le premier échelon pour commencer à combiner écologie et économie, et stopper toute nouvelle adhésion (sauf Bulgarie et Roumanie) tant qu'aucune réforme institutionnelle n'a eu lieu.
A lire en détail dans le texte ces propositions, on se rend compte que nous sommes devant de grandes convergences (sur la nécessité d'un nouveau traité assez rapidement, sur la recherche et l'environnement, sur les coopérations renforcées pour le PS et UMP), avec une différence : UDF et PS veulent retourner devant les Français, tandis que l'UMP ne prévoie pas de nouvelles consultations (le vote du Parlement suffirait).
Ces réactions et ces propositions ne vont pas très loin, et marquent plus l'embarras de nos politiques devant le non au référendum que la compréhension du message envoyé par les Français et les Néerlandais, ainsi que par les sondages qui montrent un grand scepticisme vis-à-vis de l'Union européenne.
Vers la fin de l'Europe de Jean Monnet
LA SUITE SUR LE BLOG 2007 EN CLIQUANT ICI
NON, OUI ?
Europe : quand le camp du «oui» lorgne vers le «non»
http://www.marianne2007.info/Europe-quand-le-camp-du-oui-lorgne-vers-le-non-_a371.html
Va-t-on voir se reconstituer le camp du « oui » et celui du « non » pour la campagne ? En partie, mais pas totalement. Car avec une Ségolène Royal qui ne ménage pas ses mots contre la BCE, et une nouvelle union avec Jean-Pierre Chevènement, le PS met du « non » dans son « oui. »
Il y a une question qui, pour le moment, compte peu dans la
campagne présidentielle : l'Europe. Pourtant, on se souvient combien le
référendum sur le traité constitutionnel européen (TCE) avait mobilisé chacun et
chacune. Et la victoire du « non », avec 55 % des suffrages, est encore dans
tous les esprits. Question : va-t-on voir se reconstituer un axe du « oui » face
à ceux du « non » au risque d'un décalage avec le résultat du 29 mai 2005 ? Car
selon les instituts de sondages, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François
Bayrou – dont les partis ont défendu le TCE – totalisent environ 70 % des voix.
Problème : seuls 45 % des Français ont voté « oui. » Alors quid de cette
question européenne pour l'élection ?
Du côté du « non », on retrouve
les mêmes. LO et la LCR bien sûr. Mais aussi les collectifs antilibéraux. Dans
leur 119 propositions, ils proposent de retirer la signature de la France du
projet de TCE et de refonder la construction européenne par la fin des traités
actuels et leur remplacement par un nouveau texte.
Pour Nicolas
Dupont-Aignan, qui se présente en marge de l'UMP, il faut une confédération de
nations libres et refondre les traités de Rome, Maastricht, Amsterdam et Nice en
un seul traité soumis à référendum.
Du côté du MPF de Philippe de
Villiers, on propose une « Charte fondatrice pour une nouvelle Europe
», soit une « Europe de la coopération libre entre les États » «
dirigée par les peuples et non par 25 commissaires. » Pour le FN,
Jean-Marie Le Pen déclarait lors de son discours du Bourget le 12 novembre
vouloir une « Europe de la coopération des Etats » qui retrouveraient
« leur souveraineté territoriale, en rétablissant les frontières internes à
l'Union Européenne. »
Seulement les parties I et II
Dans
le camp du « oui », les propositions tournent autour de l'organisation
institutionnelle de l'Europe. Celles qui posent le moins de problème. A l'UDF,
on propose rien de moins qu'un nouveau traité constitutionnel, soumis à
référendum, pour « relancer la construction européenne sur des bases plus
démocratiques. » Soit la procédure de codécision Parlement-Conseil étendue
à tous les domaines qui relèvent de l'Union, l'abandon de la règle de
l'unanimité ou la remise en cause de la rotation accélérée (6 mois) de la
présidence du Conseil pour une période de 18 ou 24 mois.
Pour les Verts,
il faut reprendre les parties I et II du traité – c'est à dire exclure la partie
III portant sur les politiques économiques – en y ajoutant les compétences
propres à l'Europe. Là aussi, il faut un nouveau référendum, mais qui se ferait
dans toute l'Europe le même jour.
A l'UMP, le projet législatif propose
un accord institutionnel – un « mini-traité » comme a dit Nicolas
Sarkozy – reprenant les « avancées constitutionnelles du projet de
Constitution qui n'ont pas été contestées » : la Présidence stable de
l'Union, le ministre des affaires étrangères, l'extension de la majorité
qualifiée et de la codécision ou les coopérations renforcées.
Reste le
Parti socialiste. Le projet propose d'élaborer un nouveau projet constitutionnel
« strictement institutionnel qui organisera efficacement les pouvoirs, avec
un Parlement Européen exerçant ses pleines responsabilités législatives et
budgétaires, un Président de la Commission élu par le Parlement, et un Conseil
Européen avec à sa tête un Président de l'Europe. »
Ségolène
Royal va plus loin
Mais la candidate socialiste, Ségolène Royal, va plus
loin. Lors de sa visite au Portugal, la semaine dernière, elle s'est permise de
remettre clairement en cause l'indépendance de la Banque centrale européenne
(BCE) : « Remettre l'Europe sur les rails, cela suppose que la BCE soit
soumise à des décisions politiques, celles de l'Eurogroupe, mais aussi celles du
Conseil européen. (…) Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos
économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus. » Mieux (ou pire,
c'est au choix), un accord politique vient d'être trouvé avec le Mouvement
républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement qui retire, par la même
occasion, sa candidature. Un accord qui propose de réformer le Pacte de
stabilité comme les statuts de la BCE.
S'il peut surprendre certains, ce
nouvel événement montre que le PS veux tenir compte de la réalité d'un électorat
qui n'est pas euro-béat et permettra à la candidate PS d'attirer une part des
électeurs du « non ». Ce repositionnement permettra au PS de réduire le décalage
qu'il avait avec la majorité de son électorat depuis le référendum du 29 mai
2005, et dont, d'une certaine manière, il souffrait.
Mardi 12 Décembre 2006
François Vignal
16 décembre 2006
FLASH UFAL
L'
EXIGENCE CENTRALE DE LA PERIODE:
INSCRIRE LES
LUTTES CITOYENNES DANS UNE DYNAMIQUE
LIANT LE COMBAT LAIQUE ET LE COMBAT SOCIAL
Malgré le refus du peuple
français du traité constitutionnel
européen le 29 mai 2005 ou le non de gauche a mobilisé 31,3% des
votants(sondages à la sortie des urnes), la crise de la
représentation politique s'approfondit.
Cela
est du au fait que l'on ne passe pas aussi facilement d'un refus des
politiques néolibérales à un projet
alternatif au turbocapitalisme
(terme qui nomme la phase actuelle du capitalisme).
Pour ce faire,il
faut en tout premier lieu élaborer une pensée cohérente
qui répond aux aspirations du peuple en
général et des couches populaires en particulier
et non
défendre uniquement un segment de population.
C'est
notre rôle d'y contribuer dans le mouvement social en
approfondissant notre travail d'éducation populaire
laïque et
social tourné vers l'action.
02 juin 2006
ENCORE NON

