11 juin 2008
POUR UN NON IRLANDAIS
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Mercredi 4 juin : premier contact Mercredi soir : initiation à la politique irlandaise Rejection of the treaty would be greeted with 'great relief' in France (Irish Times) |
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Lancement de la campagne du non de gauche en Irlande
Raquel Garrido, responsable du secteur International de PRS participait au lancement de la campagne pour le non de gauche en Irlande au traité de Lisbonne. Voici son intervention du 7 février 2008 à Dublin et donc ... en anglais.
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25 janvier 2008
PRS, PS A LAZ MZANIF DE BORDEAUX ...
20 janvier 2007
Une insurrection civique permanente
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20 novembre 2006
CN DE PRS
CN de PRS
les vendredi 24 et samedi 25 novembre à Paris
Programme :
vendredi 24 novembre
- de 18h30 - 20h00 : accueil des participants
- de 20h30 - 22h30 : bilan
point sur la situation au PS
point sur la situation dans les collectifs unitaires
samedi 25 novembre
- 9h - 17h : perspectives
rapport politique
discussion générale - 17h - 19h : travail en commission (ateliers de lecture, formation, jeunes, internet, A Gauche)
Merci de confirmer dès maintenant votre participation (en indiquant les besoins d'hébergement) à marie_colson@hotmail.com qui vous transmettra le lieu des travaux.
08 mai 2005
ntervention de François Delapierre prononcée à Gardanne
Intervention de François Delapierre à Gardanne
Réunion publique à l’initiative du collectif local pour le «non »
7 mai 2005
03 mai 2005
Et si le oui l'emportait...
Et si le oui l'emportait...
Par François Delapierre
Editorial paru dans A Gauche du 3 mai 2005
Au jeu de politique fiction auquel s'adonnent nombre de journalistes, la victoire du "non" est apparemment le seul cas de figure digne d'intérêt. Le Monde fait par exemple paraître la semaine dernière à sa Une un angoissé "que se passerait-il si la France votait non?" (ne donnant la parole pour y répondre qu'aux partisans du "oui", sans doute par souci de pédagogie) au moment même où paraissent des sondages qui donnent à l'inverse le "oui" vainqueur. Pourquoi pas demander à la Une "que se passerait-il si le oui l'emporte" ?
Parce qu'il ne se passerait rien, m'objectera-t-on. Du coup, ce n'est pas très vendeur. Peut-être, mais c'est tout de même un point de vue intéressant pour éclairer le choix de nos compatriotes. La vie continuerait donc comme avant ? La cohorte des satisfaits qui se contentent de l'Europe comme elle va poussera un soupir de soulagement. Mais ceux qui n'en peuvent plus du système injuste qui les frappe sauront à quoi s'en tenir. Vous aimez l'Europe telle qu'elle est ? A l'image de Lionel Jospin, vous trouvez qu'elle n'est pas libérale ? Qu'il s'agit certes de la faire évoluer à la marge, car aucune construction humaine ne peut prétendre à la perfection, n'est-ce pas? Eh bien, votez "oui". Mais si vous voulez d'une autre Europe, choisissez le "non" le 29 mai !
Pourtant, que les amateurs de sensations fortes se rassurent. La victoire du "oui" ne signifierait pas la poursuite du cours tranquille de la construction européenne. Elle ouvrirait la voie à une aggravation sans précédent des politiques libérales en Europe. Pour la première fois, les peuples auraient légitimé les orientations qui dominent aujourd'hui l'Union. Ils seraient dès lors bien désarmés pour les contester. Elles deviendraient dès lors plus que jamais la "seule politique possible".
On va me répondre qu'il faudra tout de même tenir compte de la montée du "non". De Villepin ne demande-t-il pas un changement d'orientation gouvernementale quoi qu'il arrive? C'est vrai, si le "oui" l'emporte, ils tiendront compte de la montée du "non". Mais pas dans le sens que vous espérez. Ils seront d'autant plus hargneux qu'ils auront eu peur. Ils voudront nous punir d'avoir seulement rêvé à autre chose. Rien n'est pire qu'un fauve blessé : s'il s'en sort, c'est vous qui ne vous en sortez pas.
Avec le "oui", les directives Bolkestein et compagnie ressurgiraient dès le lendemain du vote. Les eurocrates de Bruxelles ne s'en cachent pas: c'est uniquement la montée du "non" en France qui a conduit à les mettre provisoirement au frigo.
Le "oui" offrirait au gouvernement de droite la victoire politique qu'il n'a jamais pu obtenir depuis les jours funestes où les électeurs de gauche ont du voter Chirac pour faire barrage au Front national. Chirac serait dès lors remis en selle. Il aurait enfin sa revanche sur le mouvement social qui l'a mis à terre une première fois en novembre-décembre 1995. Car seuls ceux qui n'y participent pas peuvent prétendre que les mouvements sociaux en cours ne sont pas favorables au "non" à cette constitution qui grave dans le marbre les politiques qu'ils combattent au quotidien.
Le "oui" briserait la gauche. Car chacun sait que c'est à une partie d'entre elle que Chirac devrait sa victoire. Chacun se souviendrait aussi des injures employées par les tenants du "oui" socialiste, en particulier l'amalgame fait avec Le Pen. On se remémorerait les propos tenus contre l'union de la gauche, les déclarations selon lesquelles les communistes sont les pires ennemis du Parti socialiste, au moment même où le "oui" de gauche était déclaré "compatible" avec le "oui" de droite. Tandis que si le "non" l'emporte, le rassemblement de la gauche sera bien plus facile dans le cadre ouvert par la renégociation d'un nouveau traité européen.
Si le "oui" gagne, il faudra aussi prendre au sérieux la formule de Lionel Jospin selon laquelle, par delà l'alternance entre la gauche et la droite, il y a la poursuite des politiques européennes. Car cela veut dire que de nombreuses mesures prises par la droite ne pourront pas être abrogées dès lors qu'elles correspondent aux orientations de la constitution européenne. Je pense en particulier à la remise en cause des services publics qu'entraîne leur libéralisation, à la Poste, à la SNCF et ailleurs. Dans de telles conditions, la gauche serait handicapée pour la présidentielle. Elle le serait tout autant pour mener une politique de changement véritable. Le tout bien sûr au bénéfice de l'extrême-droite. Les partisans du "oui" compatible nous demandent d'attendre mais c'est dès maintenant qu'ils doivent nous dire ce qu'ils feraient de leur victoire.









