EUROPE : VOTEZ NON AU REFERENDUM, OUI A L' EUROPE

NON A UNE EUROPE NEOLIBERALE : OUI A UNE EUROPE DURABLE SOCIALEMENT, ECONOMIQUEMENT DANS UN ENVIRONNEMENT PROTEGE, VOTONS NON AU REFERENDUM SUR LE PROJET DE TRAITE EUROPEEN

11 juin 2008

POUR UN NON IRLANDAIS

La bataille d'Irlande


                  
François Delapierre participait du 4 au 6 juin à la campagne irlandaise pour le "non" au traité de Lisbonne. Il a tenu un carnet de campagne.

Mercredi 4 juin : premier contact

Mercredi soir : initiation à la politique irlandaise

Rejection of the treaty would be greeted with 'great relief' in France (Irish Times)

Jeudi : campaigning in Cork

Discours prononcé à Cork (en anglais)

Vendredi : et si le non gagne ?

       

 

Lancement de la campagne du non de gauche en Irlande


Raquel Garrido, responsable du secteur International de PRS participait au lancement de la campagne pour le non de gauche en Irlande au traité de Lisbonne. Voici son intervention du 7 février 2008 à Dublin et donc ... en anglais.

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25 janvier 2008

PRS, PS A LAZ MZANIF DE BORDEAUX ...


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20 janvier 2007

Une insurrection civique permanente

 

Une insurrection civique permanente


Le signal vient de toutes parts. Ceux qui privilégient par goût ou tradition la dimension purement électorale du combat politique ne peuvent s’y tromper. L’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy devant plusieurs dizaines de milliers de partisans n’a rien à voir avec celle de Chirac en 2002. Ceux qui tournent plutôt leur regard vers les mouvements sociaux font un constat qui rejoint celui-ci. On n’avait jamais vu à trois mois d’une présidentielle se lever comme à Firmi pour les services publics ou à Paris pour le logement Paris des mobilisations aussi fortes et déterminées à intervenir directement dans le contenu de la campagne présidentielle. La société est en mouvement, et cela d’autant plus que l’approche de l’élection précipite l’implication populaire.

               
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La rentrée sociale, c'est maintenant !


       
                  
Jean-Luc Mélenchon discute avec Julien Boucher, responsable des MACAQ, lors de l'inauguration du "Ministère de la Crise du Logement".        
Les pauvres ne partent pas en vacances. Ceux qui ne mangent pas à leur faim sont peu sujets aux indigestions du réveillon. Pour eux, pas de trêve des confiseurs ! Pendant les fêtes, l’urgence sociale a continué son chemin. Elle s’est invitée dans le débat présidentiel avec les campements du Canal Saint Martin et la réquisition d’un immeuble vide place de la Bourse. Qu’elle s’exprime ainsi est la bonne nouvelle de l’année qui commence. Chaque fois que se dit l’urgence d’un autre partage de richesses par ceux qui en subissent le plus durement la dégradation constante, un horizon de combat, de rassemblement et d’émancipation se dessine pour la gauche et pour la société. Chaque fois que la question sociale est oubliée, occultée par le discours sécuritaire et la tentation de dresser les petits contre les plus petits qu’eux, c’est un boulevard qui s’ouvre pour l’extrême-droite.

               
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Une mobilisation exemplaire pour les services publics


       
                  
    Citoyens, syndicalistes, élus, la salle des fêtes était comble            

A coups de manifestations, d’opérations villes mortes, de pétitions et de votations citoyennes, un grand nombre de départements français sont désormais concernés par des mobilisations qui voient converger élus, usagers et personnels pour défendre l’identité républicaine de notre pays à travers ses services publics : postes et perceptions, desserte ferroviaire et routière, couverture médicale et offre de formation. Particulièrement en pointe, le Collectif Aveyronnais de Défense et Développement des Services Publics a organisé samedi 13 janvier à Firmi, une journée de mobilisation lors de laquelle les citoyens ont été appelés à voter toute la journée pour ou contre la liquidation de La Poste dans leur commune. A 17 heures, le dépouillement a été opéré pour proclamation des résultats dans le cadre d'un meeting qui, autour du Maire de Firmi, Roger Lajoie-Mazenc, et du président du Collectif, Pierre Pantanella, a rassemblé notamment Jean-Luc Mélenchon, ainsi que des représentants du PCF, des Verts, du MRC et du PRG.

Photos et interviews de la journée de mobilisation à Firmi dans l'Aveyron

       

 

Une recomposition inéluctable


Le paysage politique à gauche pour la présidentielle de 2007 achève de se fixer.

Nous vivons l’épilogue de la démarche engagée par de nombreux militants et organisations pour constituer un rassemblement antilibéral de gauche et présenter des candidatures communes aux élections de 2007. L’objectif des initiateurs n’est pas atteint. Il s’est en effet révélé impossible de trouver un consensus sur un nom permettant le rassemblement de toutes les composantes. Parce qu’elle n’est pas parvenue à s’élargir, la démarche s’est régulièrement rétrécie. Il y a d’abord eu le refus de la majorité de la LCR qui a préféré présenter en solitaire Olivier Besancenot, puis le retrait de José Bové. Même moins nombreuses, les composantes n’ont pu s’accorder sur un candidat commun. Dans ces conditions, après avoir échoué à convaincre ses partenaires de soutenir la candidature de Marie-George Buffet, le Parti communiste a annoncé qu’il « prendrait ses responsabilités » et présenterait sa secrétaire nationale à l’élection présidentielle.

               
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20 novembre 2006

CN DE PRS

CN de PRS

les vendredi 24 et samedi 25 novembre à Paris

 

Programme :

vendredi 24 novembre

  • de 18h30 - 20h00 : accueil des participants
  • de 20h30 - 22h30  : bilan
            point sur la situation au PS
            point sur la situation dans les collectifs unitaires

samedi 25 novembre

  • 9h - 17h : perspectives
            rapport politique
            discussion générale
  • 17h - 19h : travail en commission (ateliers de lecture, formation, jeunes, internet, A Gauche)

Merci de confirmer dès maintenant votre participation (en indiquant les besoins d'hébergement) à marie_colson@hotmail.com qui vous transmettra le lieu des travaux.



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08 mai 2005

ntervention de François Delapierre prononcée à Gardanne

Intervention de François Delapierre à Gardanne

Réunion publique à l’initiative du collectif local pour le «non »

7 mai 2005

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03 mai 2005

Et si le oui l'emportait...

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Et si le oui l'emportait...

Par François Delapierre
Editorial paru dans A Gauche du 3 mai 2005

Au jeu de politique fiction auquel s'adonnent nombre de journalistes, la victoire du "non" est apparemment le seul cas de figure digne d'intérêt. Le Monde fait par exemple paraître la semaine dernière à sa Une un angoissé "que se passerait-il si la France votait non?" (ne donnant la parole pour y répondre qu'aux partisans du "oui", sans doute par souci de pédagogie) au moment même où paraissent des sondages qui donnent à l'inverse le "oui" vainqueur. Pourquoi pas demander à la Une "que se passerait-il si le oui l'emporte" ?

Parce qu'il ne se passerait rien, m'objectera-t-on. Du coup, ce n'est pas très vendeur. Peut-être, mais c'est tout de même un point de vue intéressant pour éclairer le choix de nos compatriotes. La vie continuerait donc comme avant ? La cohorte des satisfaits qui se contentent de l'Europe comme elle va poussera un soupir de soulagement. Mais ceux qui n'en peuvent plus du système injuste qui les frappe sauront à quoi s'en tenir. Vous aimez l'Europe telle qu'elle est ? A l'image de Lionel Jospin, vous trouvez qu'elle n'est pas libérale ? Qu'il s'agit certes de la faire évoluer à la marge, car aucune construction humaine ne peut prétendre à la perfection, n'est-ce pas? Eh bien, votez "oui". Mais si vous voulez d'une autre Europe, choisissez le "non" le 29 mai !

Pourtant, que les amateurs de sensations fortes se rassurent. La victoire du "oui" ne signifierait pas la poursuite du cours tranquille de la construction européenne. Elle ouvrirait la voie à une aggravation sans précédent des politiques libérales en Europe. Pour la première fois, les peuples auraient légitimé les orientations qui dominent aujourd'hui l'Union. Ils seraient dès lors bien désarmés pour les contester. Elles deviendraient dès lors plus que jamais la "seule politique possible".

On va me répondre qu'il faudra tout de même tenir compte de la montée du "non". De Villepin ne demande-t-il pas un changement d'orientation gouvernementale quoi qu'il arrive? C'est vrai, si le "oui" l'emporte, ils tiendront compte de la montée du "non". Mais pas dans le sens que vous espérez. Ils seront d'autant plus hargneux qu'ils auront eu peur. Ils voudront nous punir d'avoir seulement rêvé à autre chose. Rien n'est pire qu'un fauve blessé : s'il s'en sort, c'est vous qui ne vous en sortez pas.

Avec le "oui", les directives Bolkestein et compagnie ressurgiraient dès le lendemain du vote. Les eurocrates de Bruxelles ne s'en cachent pas: c'est uniquement la montée du "non" en France qui a conduit à les mettre provisoirement au frigo.

Le "oui" offrirait au gouvernement de droite la victoire politique qu'il n'a jamais pu obtenir depuis les jours funestes où les électeurs de gauche ont du voter Chirac pour faire barrage au Front national. Chirac serait dès lors remis en selle. Il aurait enfin sa revanche sur le mouvement social qui l'a mis à terre une première fois en novembre-décembre 1995. Car seuls ceux qui n'y participent pas peuvent prétendre que les mouvements sociaux en cours ne sont pas favorables au "non" à cette constitution qui grave dans le marbre les politiques qu'ils combattent au quotidien.

Le "oui" briserait la gauche. Car chacun sait que c'est à une partie d'entre elle que Chirac devrait sa victoire. Chacun se souviendrait aussi des injures employées par les tenants du "oui" socialiste, en particulier l'amalgame fait avec Le Pen. On se remémorerait les propos tenus contre l'union de la gauche, les déclarations selon lesquelles les communistes sont les pires ennemis du Parti socialiste, au moment même où le "oui" de gauche était déclaré "compatible" avec le "oui" de droite. Tandis que si le "non" l'emporte, le rassemblement de la gauche sera bien plus facile dans le cadre ouvert par la renégociation d'un nouveau traité européen.

Si le "oui" gagne, il faudra aussi prendre au sérieux la formule de Lionel Jospin selon laquelle, par delà l'alternance entre la gauche et la droite, il y a la poursuite des politiques européennes. Car cela veut dire que de nombreuses mesures prises par la droite ne pourront pas être abrogées dès lors qu'elles correspondent aux orientations de la constitution européenne. Je pense en particulier à la remise en cause des services publics qu'entraîne leur libéralisation, à la Poste, à la SNCF et ailleurs. Dans de telles conditions, la gauche serait handicapée pour la présidentielle. Elle le serait tout autant pour mener une politique de changement véritable. Le tout bien sûr au bénéfice de l'extrême-droite. Les partisans du "oui" compatible nous demandent d'attendre mais c'est dès maintenant qu'ils doivent nous dire ce qu'ils feraient de leur victoire.



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