08 janvier 2006
MEETING 18 JANVIER : invitation par Le Comité national pour la reconquête de la démocratie politique
COMITE NATIONAL

POUR LA
RECONQUETE
DE LA DEMOCRATIE POLITIQUE
Le Comité
national pour la reconquête de la démocratie politique
vous invite à participer au
MEETING qu’il
organise
LE MERCREDI 18
JANVIER 2006
A 20 HEURES
à Paris –
Grande salle de la Mutualité
24 rue
Saint-Victor Paris 5e – Métro : Maubert-Mutualité
« Il est urgent d’inverser le cours des
choses »
Pourquoi
avons-nous pris l’initiative d’organiser ce meeting ? La réponse est
apportée par tous ceux qui, dans tous les départements, travailleurs, chômeurs,
mères de famille, élus, militants ouvriers de toutes tendances, construisent
les comités pour la reconquête de la démocratie, à l’appel de la convention
nationale réunie le 16 octobre 2005 à Ivry (Val-de-Marne).
Æ « L’hôpital
doit-il licencier ? » Peut-on
accepter de lire cette question, en décembre 2005, dans la revue Décision
Santé ? Peut-on accepter la destruction du statut du personnel des
hôpitaux, qui signifie la disparition des hôpitaux publics ?
Æ Voici
ce qu’écrit le comité départemental des Alpes-de-Haute-Provence au député-maire
de Sisteron, M. Spagnou, et au président du Conseil général, M. Bianco : « Il
est urgent d’inverser le cours des choses. »
« Ne
voyez-vous pas en quel état la dite "maîtrise des dépenses de santé"
menée par l’intermédiaire des directives européennes a réduit les hôpitaux
public de ce pays, de notre département ? Tous sont aujourd’hui asphyxiés financièrement et contraints,
pour tenter d’équilibrer leur budget, d’amputer des services entiers. (…)
Auriez-vous
oublié que la majorité de la population a exprimé sa condamnation de cette
politique le 29 mai dernier ?
Ne
voyez-vous pas qu’il s’agit de l’égalité des droits, de l’unité et de
l’indivisibilité de la République. Ainsi que le
souligne M. Buchet, de l’Association des maires de France : « Il
serait temps que ce gouvernement prenne conscience qu’il nous conduit tout
droit dans le mur, aggrave encore les inégalités territoriales et remet en
cause les fondements mêmes de notre République. » (…)
Messieurs
les Députés, voulez-vous nous faire croire que vous ignoriez que le transfert
des agents de l’Education nationale (les TOS), par ailleurs en nombre
insuffisant dans les établissements, n’ouvrirait pas la voie à la
privatisation ?(…)
Voulez-vous nous faire
croire que vous ignoriez que ces restrictions budgétaires conduisent à la
fermeture de petits collèges jugés trop coûteux ? (…)
Voulez-vous nous faire
croire que le transfert des routes nationales, que le transfert des personnels
de l’équipement (dont certains services sont déjà assurés par des entreprises
privées), garantirait l’entretien et la sécurité de tout le réseau
routier ? Sans compter le surcoût qui sera exigé de la population !
Messieurs les députés,
faut-il sacrifier aux exigences de l’Union européenne l’égalité des droits pour
tous, fondement de notre République ? Voulez-vous prendre cette
responsabilité ? Ne croyez-vous pas que l’arrêt de la fermeture des
services publics permettrait de commencer à porter un coup d’arrêt à ce qui se
passe ?
C’est pourquoi nous vous demandons
de recevoir une délégation de notre comité dans les meilleurs délais. »
ÆUn
militant syndicaliste qui prendra la parole au meeting du 18 janvier déclare : « D’autres
mauvais coups vont être portés, je ne crois pas qu’il soit indispensable ni
souhaitable d’attendre mai 2007 pour réagir. C’est dès maintenant
qu’il faut redonner la parole au peuple.. »
N’ont-ils pas raison de poser ces questions ?
Oui, il est urgent d’inverser le cours des choses !
Ensemble, disons-le en nous réunissant
dans le meeting du 18 janvier à Paris !
A l’appel
du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique
MEETING
MERCREDI 18 JANVIER A 20 HEURES
A PARIS
GRANDE SALLE DE LA MUTUALITE
24 rue Saint-Victor Paris 5e
Métro : Maubert-Mutualité
Pour la reconquête de la
démocratie politique
Pour la défense des
36 000 communes
Pour la préservation de
l’école laïque de la République
Pour la rupture avec l’Union
européenne
Pour l’Assemblée
constituante souveraine
Prendront notamment la parole :
Nicole BERNARD, syndicaliste Sécurité
sociale (Paris) ; Laurence DELEUZE, conseillère municipale (PS) de
Tarascon (Bouches du Rhône) ; Monique DOMERGUE, conseillère municipale
(PCF) de Talence (Gironde) ; Daniel GLUCKSTEIN, secrétaire national
du Parti des travailleurs ; Claude JENET, syndicaliste
(Vaucluse) ; Georges SARRE, maire du XIe arrondissement
de Paris, premier secrétaire du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ; Gérard
SCHIVARDI, maire de Mailhac, conseiller général socialiste de l’Aude ;
Yannick SYBELIN, syndicaliste hospitalier (Loire).
Le
bureau permanent du Comité national pour la reconquête de la démocratie
politique
Yves ALLAIN, maire de Saint-Michel-de-Plélan (Côtes-d’Armor) ; Jean-Claude
ALZAIS, responsable associatif logement (Yvelines) ; Alec BIZIEN,
professeur de médecine (Essonne) ; Gilles BOULIN, délégué MRC
(Côtes-d’Armor) ; Maurice COLAS, secrétaire de la section du Parti
socialiste de Contrexéville (Vosges) ; Laurence DELEUZE, conseillère
municipale de Tarascon, PS (Bouches-du-Rhône) ; Jean-Claude DENIS,
ancien conseiller municipal de Saint-Maur (Val-de-Marne) ; Monique DOMERGUE,
conseillère municipale, Talence, PCF (Gironde) ; Philippe ETIENNE, maire
de Calleville-les-Deux-Eglises, Parti des travailleurs (Seine-Maritime) ; Christian
FLEURY, maire de Bonnétable (Sarthe) ; Michèle FOIX, conseillère
municipale de Cros-de-Monvert, PS (Cantal) ; Didier FOUCHÉ, maire de
Soulitré (Sarthe) ; Lionel FOURNIER, conseiller municipal de
Villeneuve-d’Aval, syndicaliste métallurgie (Jura) ; Daniel GANDOLFI,
maire de Le Moutoux (Jura) ; Daniel GLUCKSTEIN, secrétaire national du
Parti des travailleurs ; Johan GOUTTEBROZE, maire de Pinay (Loire)
; Daniel JEANNIN, maire de Montenois (Doubs) ; Claude JENET,
syndicaliste (Vaucluse) ; Danièle LACHENAL, conseillère municipale de
Palaiseau, PCF (Essonne) ; Jean-Charles MARQUISET, syndicaliste fonction
publique territoriale (Essonne) ; Guy PAGÈS, syndicaliste agricole
(Hérault) ; Alain PECEL, conseiller général, PCF (Loire) ; Aimé SAVY,
maire adjoint MRC, Ivry (Val-de-Marne) ; Christian SAVIDAN, syndicaliste
fonction publique territoriale (Maine-et-Loire); Gérard SCHIVARDI,
conseiller général socialiste de Ginestas, maire de Maillac (Aude) ; Yannick
SYBELIN, syndicaliste hospitalier (Loire) ; Norbert TRICHARD,
syndicaliste enseignant (Val-d’Oise).
Comité national pour la reconquête de
la démocratie politique
C/o Jean-Claude Denis, 36, rue de Bellechasse, 94100 Saint-Maur
www.republiqueuneetindivisible.com – E.mail :
republique.indivisible@fr.oleane.com
08 octobre 2005
Au secours, Bolkestein revient !
Meeting Unitaire Lundi 10 à la Mutualite
A partir de 19h
Au secours, Bolkestein revient !
Solidarite avec la SNCM
Raoul-Marc Jennar (Urfig) Bernard Cassen (ATTAC) Francis Wurtz (PCF, député européen)
font le point sur la directive Bolkestein new look et l’AGCS
Gérard Izraël (CGT SNCM) et une représentante de la Coordination Féministe
interviennent sur les conflits sociaux en France et en Europe
Debat avec la salle et interventions de
Claire Villiers (Alternative Citoyenne), J.J. Boislaroussie (Les Alternatifs), Jean-Luc Gonneau Alain
Krivine (LCR), Eric Coquerel (MARS), François Delapierre (PRS), Monique
Dental (Ruptures), J.M. Nathanson (Solidaires), Bernard Teper (UFAL)
Francine Bavay (Verts Ekolo)…
Conclusion par Yves
Collectif National du 29 Mai
Sur notre site www.la-gauche.org: l argumentaire anti-Bolkestein de R.M. Jennar
04 octobre 2005
QUEL AVENIR POUR LES SERVICES PUBLICS DE TRANSPORTS ?
QUEL AVENIR POUR LES SERVICES PUBLICS DE TRANSPORTS ? tract_transports_publics.pdf
SALLE DES FETES DE SAINT MACAIRE
MERCREDI 9 NOVEMBRE 2005 à 20h30
01 octobre 2005
LES RAISONS DE MANIFESTER LE 4 OCTOBRE
LES RAISONS DE MANIFESTER LE 4 OCTOBRE
A/ TRACT INTERSYNDICAL
Le 4 octobre 2005, les confédérations syndicales CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT-FO, appellent l’ensemble des salariés du public et du privé, des petites aux grandes entreprises, à une journée nationale d’actions et de mobilisation
- pour le développement de l'emploi contre la précarité que vient renforcer le Contrat Nouvelles Embauches (CNE)
- l'amélioration du pouvoir d'achat des salaires, les droits collectifs et individuels des salariés.« Laissez-moi licencier sans contrainte et je créerai de l’emploi »
Telle est la philosophie du « Contrat Nouvelles Embauches » mis en œuvre par le gouvernement par ordonnance.La revendication du retrait de ce nouveau type de contrat sera au coeur de la mobilisation interprofessionnelle et unitaire du 4 octobre.Le contrat « nouvelles embauches » est un contrat à durée indéterminée soustrait, pendant deux ans, aux règles sur le licenciement. Pouvant être rompu à tout moment, ce contrat est infiniment plus précaire qu’un CDD. L’absence de tout motif de licenciement dans le CNE précarise encore davantage l’emploi.
Aujourd’hui réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, ce contrat pourrait ensuite se généraliser. Les Echos du 18/07/2005 rapporte que « Matignon ne semble toutefois pas exclure son extension aux entreprises de plus de 20 salariés »
En outre, les effets de seuil sous lesquels les salariés de moins de 26 ans ne sont plus comptabilisés dans les effectifs de l’entreprise ont des conséquences inadmissibles, notamment sur les dispositifs de prévention, d’hygiène et de sécurité au travail et sur la représentation du personnel.
Extrait d’un tract intersyndical Micropole-UniversManifestation parisienne, 14 heures, place de la République
B/ LE 4 OCTOBRE LES MILITANTS D’EDUCATION POPULAIRE SERONT EUX AUSSI DANS LA RUE
2005 est une année sombre pour les associations d’éducation populaire comme si le gouvernement voulait avoir « leur peau »Les premières attaques ont visé les grands réseaux, pas assez dociles, au goût des gouvernants. Le Ministère Jeunesse et Sports a réduit les subventions qu’il verse aux associations d’éducation populaire.
Le Ministère de l’Education Nationale se maintient sur la ligne du désengagement puisqu’il baisse de 7% les crédits de fonctionnement et supprime en 2006 plus des 2/3 des postes de mis à disposition... Les associations laïques qui remplissent une mission de service public sont ainsi asphyxiées.
Le gouvernement ne respecte même pas les engagements contractés, notamment la convention quinquennale qu’il avait signée !?
Voici là l’expression d’une volonté politique qui vise à faire des économies et à étrangler les grands réseaux associatifs.
Aujourd’hui, c’est tout le tissu associatif qui est en danger
Toutes les associations petites ou grandes, indépendantes ou fédérées subissent de plein fouet cette politique qui a le mérite d’être cohérente...
La Conférence de la famille n’a pas traité de la question de la pauvreté, circulez il n’y a rien à voir...
Les associations qui tissent du lien social en agissant au plus près du territoire sont menacées dans leur existence : les crédits politique de la ville sont en diminution et les directions départementales jeunesse et sports ont leur ligne budgétaire « en chute de 40% »...
Les conséquences commencent à se faire sentir : des associations qui ferment des services, d’autres qui suppriment des postes et d’autres qui sont en voie de disparition...
Ce diagnostic, sombre mais malheureusement réaliste n’est que provisoire car d’autres attaques se profilent.
Le conseil du développement de la vie associative (CDVA), organisme a pour objet de gérer les crédits de formation des bénévoles (qui succède au défunt FNDVA) a vu son montant diminué des 2/3 ....Cette dernière mesure de restriction budgétaire va avoir des conséquences lourdes de conséquences...Les associations qui ont engagé des dépenses de formation devront en supporter presque totalement les coûts et beaucoup vont être contraintes à abandonner toute politique de qualification des bénévoles.
Alors que faire ?
La mobilisation de tous les acteurs associatifs est nécessaire dans un cadre unitaire qu’il faut construire mais il faut comprendre que tout est lié et qu’il ne s’agit là que du volet d’une politique globale qui vise à démanteler l’école laïque, casser les services publics et remettre en cause les acquis sociaux.
Le 4 octobre les militants d’éducation populaire, qu’ils interviennent dans le secteur jeunesse, social ou familial doivent se mobiliser et participer activement à la grève du 4 octobre et aux différentes manifestations.Jean-François CHALOT
C/ Réflexions iconoclastes sur le budget et les impôts
N’est-il pas temps de remettre en question la politique de baisse des impôts conduite depuis bientôt vingt ans, en France, par la droite aussi bien que par la gauche ? Alors que le conseil des ministres examine, mercredi 28 septembre, le projet de loi de finances pour 2006, on peut en prendre le pari : nul ne soulèvera cette question iconoclaste, pourtant au coeur des contradictions dans lesquelles se trouvent prises les finances publiques.
Dans le cas de la droite, toutes sensibilités confondues, on devine sans peine pourquoi elle est taboue : les baisses d’impôts constituent la pierre angulaire de sa politique économique. Qui ne connaît le raisonnement ? L’Etat dépense trop ; il faut donc réduire son train de vie ; ce qui permettra de redonner du pouvoir d’achat aux Français en allégeant leurs prélèvements, et de stimuler ainsi le dynamisme et la compétitivité de l’économie.
Quant à la gauche, elle critique les nouvelles baisses d?impôts annoncées par Dominique de Villepin, mais plus à cause des modalités retenues - qui avantagent les hauts revenus - que pour une question de principe. Car, sur le fond, les socialistes défendent depuis longtemps un cocktail budgétaire similaire - même si le dosage peut être différent -, associant réduction des dépenses de l’Etat et baisse des impôts. Pourtant, à y regarder de plus près, on comprend vite que ce consensus perd de plus en plus de sa pertinence et que le moment est venu sinon de le remettre en question, du moins d?en débattre. Sauf à accepter que la politique budgétaire s’englue dans une impasse.
Première interrogation provocatrice, mais dont il devient difficile de faire l’économie : est-il ainsi exact que l’Etat dépense toujours davantage et qu’il est prioritaire de le mettre à la diète ?
On connaît la réponse, la plus souvent assénée dans les débats publics : évidemment oui, l’Etat fait, si l?on peut dire, du "gras" puisque la dépense publique est passée de 44,7% du produit intérieur brut (PIB), en 1978, à 54,7%, en 2003. N’est-ce donc pas l’indice incontestable d’un Etat devenu obèse, puisqu’il absorbe plus de la moitié des richesses produites.
Et pourtant, non ! Car si les dépenses publiques augmentent effectivement, c’est sous le coup de l’envolée de celles liées à la protection sociale (de 18,9% du PIB à 25,2% au cours de la même période). Si l’on s’en tient aux seules dépenses de l?Etat, il n’y a aucune progression. Atteignant 22,1% du PIB en 1978, les dépenses de l’Etat sont restées quasi étales les vingt-cinq ans suivants, pour se situer à 22,8% en 2003.
On peut donc défendre le modèle social français et faire valoir que le vieillissement démographique et l’amélioration des techniques médicales justifient qu’il coûte de plus en plus cher. Ou alors, on peut s’inquiéter de cette dérive et plaider pour des réformes énergiques. Mais il faut, dans tous les cas, admettre que c’est là un autre débat. Et que les dépenses strictement engagées par l’Etat ne sont pas en cause. On observe d’ailleurs que la plupart des grands pays de l’OCDE ont des taux de dépenses de l’Etat assez voisins de la France, autour de cette barre de 22% du PIB.
Deuxième série de questions, impossibles à éluder : pendant combien de temps sera-t-il encore possible de baisser les impôts ? Y a-t-il une limite à ne pas dépasser - sauf à prendre le risque de mettre en cause certaines des missions de l’Etat ? Personne n’ose aborder le débat de front. Il est pourtant décisif.
Car depuis deux décennies, chaque gouvernement y a été de ses baisses d’impôt. De 1986 à aujourd’hui, tous les prélèvements ont été réduits. De la TVA à l’impôt sur le revenu en passant par la fiscalité de l’épargne, les taxes d’habitation et professionnelle ou l’impôt sur les sociétés, les plans d’allégement se sont succédé à marche forcée. Et s’il y a eu un impôt nouveau, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), rétabli en 1988, pour le reste, la France n’a connu qu’une rafale de baisses.
Dans les débats publics, cette réalité est, certes, tout autant contestée. Le plus souvent, un seul chiffre est évoqué : celui qui atteste de l’envolée des prélèvements obligatoires. Qui ne connaît la tendance, rappelée à l’envi ? De 35,1% du PIB en 1970, ces prélèvements sont progressivement passés à 43,8% en 2003. Preuve irréfutable que l’Etat prélèverait toujours plus, pour dépenser aussi... toujours plus ! Là encore, la démonstration est entachée de mauvaise foi. Sur la période considérée, ce sont les prélèvements sociaux (CSG comprise à partir de 1991) qui ont progressé (de 13,1% du PIB à 21,8%), expliquant la dérive des ponctions obligatoires. Mais si l’on s’en tient au seul périmètre de l’Etat, le constat est inversé : le poids des prélèvements s?est très nettement allégé à cause des mesures de transferts, liés à la décentralisation. Mais aussi à cause, précisément, de la politique continue de baisse des impôts.
A preuve, la part des prélèvements de l’Etat a, ainsi, chuté de 18,4% du PIB en 1970 à 15,6% en 2003. Soit une baisse spectaculaire équivalente à 2,8 points de PIB. Sur la même période, le poids de la TVA a ainsi été allégé d’un montant équivalent à 1,7 point de PIB et l’impôt sur le revenu de 0,3 point (et même de 1,3 point si l’on prend non plus 1970 mais 1981 pour année de référence).
Cette diminution de 2,8 points de PIB des prélèvements d’Etat laisse perplexe. A-t-on relevé que ce chiffre colossal, qui équivaut à plus de 43 milliards d’euros, est voisin du déficit que l’Etat a enregistré cette même année 2003, soit 2,9% du PIB. Il ne s’agit pas d’en conclure que sans les baisses d’impôts décidées au cours des deux dernières décennies, le budget de l’Etat serait aujourd’hui à l’équilibre. Le raisonnement serait absurde : dans une économie mondialisée, la France ne pouvait pas se tenir à l’écart de la vague du "moins d’Etat" et du "moins d’impôt" qui a commencé à déferler dans le courant des années 1980, sauf à perdre, comme on dit maintenant, de son " attractivité".
La similitude des deux chiffres incite, tout de même, à se poser une cascade de questions : la France peut-elle encore longtemps continuer à conduire à crédit une politique de baisse des impôts ? L’interrogation concerne au premier chef Dominique de Villepin qui a choisi d’annoncer une nouvelle réforme de l’impôt sur le revenu pour 2007, sans révéler, dans le même temps, les conditions de son financement. Ce qui laisse à penser que ces cadeaux fiscaux alourdiront encore un peu plus les déficits de l’Etat, et en bout de course, la dette.
Autre interrogation, plus profonde celle-là : après deux décennies de baisse des impôts (parfois sur fond de populisme antifiscal), la gauche et la droite ne devront-elles pas se préparer à un combat autrement plus difficile : recommencer à défendre auprès de l’opinion la fonction citoyenne de l’impôt ?
En tout cas, la politique budgétaire française semble arriver à un tournant de son histoire. Longtemps, Jacques Chirac a pu populariser la fameuse équation de l’économiste américain Arthur Laffer, en usant du slogan : "Trop d’impôt tue l’impôt." Mais aujourd’hui, l’équation est en train de s’inverser ; et c’est un nouveau slogan qu’il faudrait inventer : "Trop de baisse d’impôt tue l’impôt"... et creuse le déficit.
Mais comme cette évidence n’est pas bonne à dire, le ministère des finances use de stratagèmes dont il a le secret, en affichant un budget pour 2006 dont la sincérité est douteuse, adossé à des prévisions de déficits publics très nettement enjolivées...
Laurent Mauduit,
dans Le Monde du mercredi 28 septembre
23 mai 2005
débat Anaram au Patac et Emgann
Paris 11ème
LIBERTAT TA ROBERT : http://libertat.ta.robert.free.fr
2 Còsta de la hont - Hédas
64 000 Pau - Occitània
T / F : 05 59 98 04 90
info@anaram.org www.anaram.org
Les comités du NON du Bassin d’Arcachon affrètent un car pour se rendre au meeting du 26 MAI à Cenon.
Grand meeting unitaire pour un NON de gauche
Le 26 mai à 20 h 00 à Cenon Palmer
Intervenants : José BOVE, Michel CAHEN, Claude DEBONS, Monique DENTAL, Patrick DONATI, Jean-Marie HARRIBEY, Alain KRIVINE, Jean-Luc MELANCHON, Michel NAUDY, Cathy POLO, Miguel PORTAS (Portugal), Paul LANNOYE (Belgique)
Les comités du NON du Bassin d’Arcachon affrètent un car
pour se rendre au meeting de Cenon. Participation de 3 € par personne.
Horaire :
Arcachon (gare) 18 h 15
La Teste (mairie) 18 h 30
Gujan-Mestras (mairie) 18 h 45
Le Teich (mairie) 19 h 00
Facture (rond-point vers souterrain SNCF) 19 h 15
22 mai 2005
MEETING A PARIS LE 27 MAI 2005 : Meeting de clôture de campagne
Retrouvez la newsletter à l'adresse suivante:
http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/53
20 mai 2005
Grand rassemblement du NON le 21mai Place de la République à Paris
Retrouvez la newsletter à l'adresse suivante:
http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/52
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19 mai 2005
21 mai Place de la République à Paris
Retrouvez la newsletter à l'adresse suivante:
http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/45
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18 mai 2005
Grand meeting unitaire du Non de gauche Vendredi 20 mai 2005 à LANGON
Vendredi 20 mai 2005 à LANGON
à partir de 20 heures 30 Espace Claude NOUGARO Grand meeting unitaire du Non de gauche à la
Constitution Européenne
Michel CAHEN (Comité girondin)
Raymond GIRARDI (Syndicaliste agricole du MODEF)
Jacques TOISER (ATTAC)
Daniel CIRERA (Parti communiste)
Stéphane DELPEYRAT (Comités socialistes pour le Non)
Francis DASPE francisdaspe314@hotmail.com (Tél : 05 56 76 87 66)
Patrick LAVAUD pvlr.lavaud@wanadoo.fr (Tél : 06 81 13 04 08)
Venez nombreux vous informer pour qu’une autre Europe, réellement démocratique et sociale, soit possible !
Le 29 Mai, votez NON !!!
Comités du Sud-Gironde pour un Non de Gauche
au Traité constitutionnel européen (Langon, Saint-Macaire, Bazas,
Villandraut, Grignols, Monségur, Saint-Symphorien, Podensac, Créon) –
Comités pour un Non Socialiste -





