EUROPE : VOTEZ NON AU REFERENDUM, OUI A L' EUROPE

NON A UNE EUROPE NEOLIBERALE : OUI A UNE EUROPE DURABLE SOCIALEMENT, ECONOMIQUEMENT DANS UN ENVIRONNEMENT PROTEGE, VOTONS NON AU REFERENDUM SUR LE PROJET DE TRAITE EUROPEEN

08 janvier 2006

MEETING 18 JANVIER : invitation par Le Comité national pour la reconquête de la démocratie politique

COMITE NATIONAL

POUR LA RECONQUETE
DE LA DEMOCRATIE POLITIQUE


Le Comité national pour la reconquête de la démocratie politique
vous invite à participer au

MEETING qu’il organise
LE MERCREDI 18 JANVIER 2006
A 20 HEURES
à Paris – Grande salle de la Mutualité
24 rue Saint-Victor Paris 5e – Métro : Maubert-Mutualité

 


« Il est urgent d’inverser le cours des choses »

Pourquoi avons-nous pris l’initiative d’organiser ce meeting ? La réponse est apportée par tous ceux qui, dans tous les départements, travailleurs, chômeurs, mères de famille, élus, militants ouvriers de toutes tendances, construisent les comités pour la reconquête de la démocratie, à l’appel de la convention nationale réunie le 16 octobre 2005 à Ivry (Val-de-Marne).


Æ « L’hôpital doit-il licencier ? » Peut-on accepter de lire cette question, en décembre 2005, dans la revue Décision Santé ? Peut-on accepter la destruction du statut du personnel des hôpitaux, qui signifie la disparition des hôpitaux publics ?

Æ Voici ce qu’écrit le comité départemental des Alpes-de-Haute-Provence au député-maire de Sisteron, M. Spagnou, et au président du Conseil général, M. Bianco : « Il est urgent d’inverser le cours des choses. »

« Ne voyez-vous pas en quel état la dite "maîtrise des dépenses de santé" menée par l’intermédiaire des directives européennes a réduit les hôpitaux public de ce pays, de notre département ? Tous sont aujourd’hui asphyxiés financièrement et contraints, pour tenter d’équilibrer leur budget, d’amputer des services entiers. (…)

Auriez-vous oublié que la majorité de la population a exprimé sa condamnation de cette politique le 29 mai dernier ?

Ne voyez-vous pas qu’il s’agit de l’égalité des droits, de l’unité et de l’indivisibilité de la République. Ainsi que le souligne M. Buchet, de l’Association des maires de France : « Il serait temps que ce gouvernement prenne conscience qu’il nous conduit tout droit dans le mur, aggrave encore les inégalités territoriales et remet en cause les fondements mêmes de notre République. » (…)


Messieurs les Députés, voulez-vous nous faire croire que vous ignoriez que le transfert des agents de l’Education nationale (les TOS), par ailleurs en nombre insuffisant dans les établissements, n’ouvrirait pas la voie à la privatisation ?(…)

Voulez-vous nous faire croire que vous ignoriez que ces restrictions budgétaires conduisent à la fermeture de petits collèges jugés trop coûteux ? (…)

Voulez-vous nous faire croire que le transfert des routes nationales, que le transfert des personnels de l’équipement (dont certains services sont déjà assurés par des entreprises privées), garantirait l’entretien et la sécurité de tout le réseau routier ? Sans compter le surcoût qui sera exigé de la population !

Messieurs les députés, faut-il sacrifier aux exigences de l’Union européenne l’égalité des droits pour tous, fondement de notre République ? Voulez-vous prendre cette responsabilité ? Ne croyez-vous pas que l’arrêt de la fermeture des services publics permettrait de commencer à porter un coup d’arrêt à ce qui se passe ?

C’est pourquoi nous vous demandons de recevoir une délégation de notre comité dans les meilleurs délais. »

ÆUn militant syndicaliste qui prendra la parole au meeting du 18 janvier déclare : « D’autres mauvais coups vont être portés, je ne crois pas qu’il soit indispensable ni souhaitable d’attendre mai 2007 pour réagir. C’est dès maintenant qu’il faut redonner la parole au peuple.. »


N’ont-ils pas raison de poser ces questions ?
Oui, il est urgent d’inverser le cours des choses !

Ensemble, disons-le en nous réunissant
dans le meeting du 18 janvier à Paris !


A l’appel
du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique

MEETING

MERCREDI 18 JANVIER A 20 HEURES

A PARIS

GRANDE SALLE DE LA MUTUALITE
24 rue Saint-Victor Paris 5e
Métro : Maubert-Mutualité

Pour la reconquête de la démocratie politique

Pour la défense des 36 000 communes

Pour la préservation de l’école laïque de la République

Pour la rupture avec l’Union européenne

Pour l’Assemblée constituante souveraine

 

Prendront notamment la parole :

Nicole BERNARD, syndicaliste Sécurité sociale (Paris) ; Laurence DELEUZE, conseillère municipale (PS) de Tarascon (Bouches du Rhône) ; Monique DOMERGUE, conseillère municipale (PCF) de Talence (Gironde) ; Daniel GLUCKSTEIN, secrétaire national du Parti des travailleurs ; Claude JENET, syndicaliste (Vaucluse) ; Georges SARRE, maire du XIe arrondissement de Paris, premier secrétaire du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ; Gérard SCHIVARDI, maire de Mailhac, conseiller général socialiste de l’Aude ; Yannick SYBELIN, syndicaliste hospitalier (Loire).

 

Le bureau permanent du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique

Yves ALLAIN, maire de Saint-Michel-de-Plélan (Côtes-d’Armor) ; Jean-Claude ALZAIS, responsable associatif logement (Yvelines) ; Alec BIZIEN, professeur de médecine (Essonne) ; Gilles BOULIN, délégué MRC (Côtes-d’Armor) ; Maurice COLAS, secrétaire de la section du Parti socialiste de Contrexéville (Vosges) ; Laurence DELEUZE, conseillère municipale de Tarascon, PS (Bouches-du-Rhône) ; Jean-Claude DENIS, ancien conseiller municipal de Saint-Maur (Val-de-Marne) ; Monique DOMERGUE, conseillère municipale, Talence, PCF (Gironde) ; Philippe ETIENNE, maire de Calleville-les-Deux-Eglises, Parti des travailleurs (Seine-Maritime) ; Christian FLEURY, maire de Bonnétable (Sarthe) ; Michèle FOIX, conseillère municipale de Cros-de-Monvert, PS (Cantal) ; Didier FOUCHÉ, maire de Soulitré (Sarthe) ; Lionel FOURNIER, conseiller municipal de Villeneuve-d’Aval, syndicaliste métallurgie (Jura) ; Daniel GANDOLFI, maire de Le Moutoux (Jura) ; Daniel GLUCKSTEIN, secrétaire national du Parti des travailleurs ; Johan GOUTTEBROZE, maire de Pinay (Loire) ; Daniel JEANNIN, maire de Montenois (Doubs) ; Claude JENET, syndicaliste (Vaucluse) ; Danièle LACHENAL, conseillère municipale de Palaiseau, PCF (Essonne) ; Jean-Charles MARQUISET, syndicaliste fonction publique territoriale (Essonne) ; Guy PAGÈS, syndicaliste agricole (Hérault) ; Alain PECEL, conseiller général, PCF (Loire) ; Aimé SAVY, maire adjoint MRC, Ivry (Val-de-Marne) ; Christian SAVIDAN, syndicaliste fonction publique territoriale (Maine-et-Loire); Gérard SCHIVARDI, conseiller général socialiste de Ginestas, maire de Maillac (Aude) ; Yannick SYBELIN, syndicaliste hospitalier (Loire) ; Norbert TRICHARD, syndicaliste enseignant (Val-d’Oise).

Comité national pour la reconquête de la démocratie politique
C/o Jean-Claude Denis, 36, rue de Bellechasse, 94100 Saint-Maur
www.republiqueuneetindivisible.com – E.mail : republique.indivisible@fr.oleane.com


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08 octobre 2005

Au secours, Bolkestein revient !

Meeting Unitaire Lundi 10 à la Mutualite

A partir de 19h

Au secours, Bolkestein revient !

Solidarite avec la SNCM

Raoul-Marc Jennar (Urfig) Bernard Cassen (ATTAC) Francis Wurtz (PCF, député européen)

font le point sur la directive Bolkestein new look et l’AGCS

Gérard Izraël (CGT SNCM) et une représentante de la Coordination Féministe

interviennent sur les conflits sociaux en France et en Europe

Debat avec la salle et interventions de

Claire Villiers (Alternative Citoyenne), J.J. Boislaroussie (Les Alternatifs),

Jean-Luc Gonneau

(Cactus/La gauche !), Andre Deluchat (CNGR),

Alain

Krivine (LCR), Eric Coquerel (MARS), François Delapierre (PRS), Monique Dental (Ruptures), J.M. Nathanson (Solidaires), Bernard Teper (UFAL) Francine Bavay (Verts Ekolo)…

Conclusion par

Yves

Salesse (Copernic)

 

Collectif National du 29 Mai


 

Sur notre site www.la-gauche.org: l argumentaire anti-Bolkestein de R.M. Jennar

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04 octobre 2005

QUEL AVENIR POUR LES SERVICES PUBLICS DE TRANSPORTS ?

QUEL AVENIR POUR LES SERVICES PUBLICS DE TRANSPORTS tract_transports_publics.pdf

SALLE DES FETES DE SAINT MACAIRE


MERCREDI 9 NOVEMBRE 2005 à 20h30



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01 octobre 2005

LES RAISONS DE MANIFESTER LE 4 OCTOBRE

LES RAISONS DE MANIFESTER LE 4 OCTOBRE

A/ TRACT INTERSYNDICAL

Le 4 octobre 2005, les confédérations syndicales CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT-FO, appellent l’ensemble des salariés du public et du privé, des petites aux grandes entreprises, à une journée nationale d’actions et de mobilisation
- pour le développement de l'emploi contre la précarité que vient renforcer le Contrat Nouvelles Embauches (CNE)
- l'amélioration du pouvoir d'achat des salaires, les droits collectifs et individuels des salariés.

« Laissez-moi licencier sans contrainte et je créerai de l’emploi »
Telle est la philosophie du  « Contrat Nouvelles Embauches »  mis en œuvre par le gouvernement par ordonnance.La revendication du retrait de ce nouveau type de contrat sera au coeur de la mobilisation interprofessionnelle et unitaire du 4 octobre.

Le contrat « nouvelles embauches » est un contrat à durée indéterminée soustrait, pendant deux ans, aux règles sur le licenciement. Pouvant être rompu à tout moment, ce contrat est infiniment plus précaire qu’un CDD. L’absence de tout motif de licenciement dans le CNE  précarise encore davantage l’emploi.

Aujourd’hui réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, ce contrat pourrait ensuite se généraliser. Les Echos du 18/07/2005 rapporte que « Matignon ne semble toutefois pas exclure son extension aux entreprises de plus de 20 salariés »

En outre, les effets de seuil sous lesquels les salariés de moins de 26 ans ne sont plus comptabilisés dans les effectifs de l’entreprise ont des conséquences inadmissibles, notamment sur les dispositifs de prévention, d’hygiène et de sécurité au travail et sur la représentation du personnel.
Extrait d’un tract intersyndical Micropole-Univers

Manifestation parisienne, 14 heures, place de la République

B/ LE 4 OCTOBRE LES MILITANTS D’EDUCATION POPULAIRE SERONT EUX  AUSSI DANS LA RUE

2005 est une année sombre pour les associations d’éducation populaire comme si le gouvernement voulait avoir « leur peau »Les premières attaques ont visé les grands réseaux, pas assez dociles, au goût des gouvernants. Le Ministère Jeunesse et Sports a réduit les subventions qu’il verse aux associations d’éducation populaire.
Le Ministère de l’Education Nationale se maintient sur la ligne du désengagement puisqu’il baisse de 7% les crédits de fonctionnement et supprime en 2006 plus des 2/3 des postes de mis à disposition... Les associations laïques qui remplissent une mission de service public sont ainsi asphyxiées.
Le gouvernement ne respecte même pas les engagements contractés, notamment la convention quinquennale qu’il avait signée !?
Voici là l’expression d’une volonté politique qui vise à faire des économies et à étrangler les grands réseaux associatifs.
Aujourd’hui, c’est tout le tissu associatif qui est en danger
Toutes les associations petites ou grandes, indépendantes ou fédérées subissent de plein fouet cette politique qui a le mérite d’être cohérente...
La Conférence de la famille n’a pas traité de la question de la pauvreté, circulez il n’y a rien à voir...
Les associations qui tissent du lien social en agissant au plus près du territoire sont menacées dans leur existence : les crédits politique de la ville sont en diminution et les directions départementales jeunesse et sports ont leur ligne budgétaire « en chute de 40% »...
Les conséquences commencent à se faire sentir : des associations qui ferment des services, d’autres qui suppriment des postes et d’autres qui sont en voie de disparition...
Ce diagnostic, sombre mais malheureusement réaliste n’est que provisoire car d’autres attaques se profilent.
Le conseil du développement de la vie associative (CDVA), organisme a pour objet de gérer les crédits de formation des bénévoles (qui succède au défunt FNDVA) a vu son montant diminué des 2/3 ....

Cette dernière mesure de restriction budgétaire va avoir des conséquences lourdes de conséquences...Les associations qui ont engagé des dépenses de formation devront en supporter presque totalement les coûts et beaucoup vont être contraintes à abandonner toute politique de qualification des bénévoles.

Alors que faire ?

La mobilisation de tous les acteurs associatifs est nécessaire dans un cadre unitaire qu’il faut construire mais il faut comprendre que tout est lié et qu’il ne s’agit là que du volet d’une politique globale qui vise à démanteler l’école laïque, casser les services publics et remettre en cause les acquis sociaux.
Le 4 octobre les militants d’éducation populaire, qu’ils interviennent dans le secteur jeunesse, social ou familial doivent se mobiliser et participer activement à la  grève du 4 octobre et aux différentes manifestations.

Jean-François CHALOT

C/ Réflexions iconoclastes sur le budget et les impôts

N’est-il pas temps de remettre en question la politique de baisse des impôts conduite depuis bientôt vingt ans, en France, par la droite aussi bien que par la gauche ? Alors que le conseil des ministres examine, mercredi 28 septembre, le projet de loi de finances pour 2006, on peut en prendre le pari : nul ne soulèvera cette question iconoclaste, pourtant au coeur des contradictions dans lesquelles se trouvent prises les finances publiques.

Dans le cas de la droite, toutes sensibilités confondues, on devine sans peine pourquoi elle est taboue : les baisses d’impôts constituent la pierre angulaire de sa politique économique. Qui ne connaît le raisonnement ? L’Etat dépense trop ; il faut donc réduire son train de vie ; ce qui permettra de redonner du pouvoir d’achat aux Français en allégeant leurs prélèvements, et de stimuler ainsi le dynamisme et la compétitivité de l’économie.

Quant à la gauche, elle critique les nouvelles baisses d?impôts annoncées par Dominique de Villepin, mais plus à cause des modalités retenues - qui avantagent les hauts revenus - que pour une question de principe. Car, sur le fond, les socialistes défendent depuis longtemps un cocktail budgétaire similaire - même si le dosage peut être différent -, associant réduction des dépenses de l’Etat et baisse des impôts. Pourtant, à y regarder de plus près, on comprend vite que ce consensus perd de plus en plus de sa pertinence et que le moment est venu sinon de le remettre en question, du moins d?en débattre. Sauf à accepter que la politique budgétaire s’englue dans une impasse.

Première interrogation provocatrice, mais dont il devient difficile de faire l’économie : est-il ainsi exact que l’Etat dépense toujours davantage et qu’il est prioritaire de le mettre à la diète ?

On connaît la réponse, la plus souvent assénée dans les débats publics : évidemment oui, l’Etat fait, si l?on peut dire, du "gras" puisque la dépense publique est passée de 44,7% du produit intérieur brut (PIB), en 1978, à 54,7%, en 2003. N’est-ce donc pas l’indice incontestable d’un Etat devenu obèse, puisqu’il absorbe plus de la moitié des richesses produites.

Et pourtant, non ! Car si les dépenses publiques augmentent effectivement, c’est sous le coup de l’envolée de celles liées à la protection sociale (de 18,9% du PIB à 25,2% au cours de la même période). Si l’on s’en tient aux seules dépenses de l?Etat, il n’y a aucune progression. Atteignant 22,1% du PIB en 1978, les dépenses de l’Etat sont restées quasi étales les vingt-cinq ans suivants, pour se situer à 22,8% en 2003.

On peut donc défendre le modèle social français et faire valoir que le vieillissement démographique et l’amélioration des techniques médicales justifient qu’il coûte de plus en plus cher. Ou alors, on peut s’inquiéter de cette dérive et plaider pour des réformes énergiques. Mais il faut, dans tous les cas, admettre que c’est là un autre débat. Et que les dépenses strictement engagées par l’Etat ne sont pas en cause. On observe d’ailleurs que la plupart des grands pays de l’OCDE ont des taux de dépenses de l’Etat assez voisins de la France, autour de cette barre de 22% du PIB.

Deuxième série de questions, impossibles à éluder : pendant combien de temps sera-t-il encore possible de baisser les impôts ? Y a-t-il une limite à ne pas dépasser - sauf à prendre le risque de mettre en cause certaines des missions de l’Etat ? Personne n’ose aborder le débat de front. Il est pourtant décisif.

Car depuis deux décennies, chaque gouvernement y a été de ses baisses d’impôt. De 1986 à aujourd’hui, tous les prélèvements ont été réduits. De la TVA à l’impôt sur le revenu en passant par la fiscalité de l’épargne, les taxes d’habitation et professionnelle ou l’impôt sur les sociétés, les plans d’allégement se sont succédé à marche forcée. Et s’il y a eu un impôt nouveau, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), rétabli en 1988, pour le reste, la France n’a connu qu’une rafale de baisses.

Dans les débats publics, cette réalité est, certes, tout autant contestée. Le plus souvent, un seul chiffre est évoqué : celui qui atteste de l’envolée des prélèvements obligatoires. Qui ne connaît la tendance, rappelée à l’envi ? De 35,1% du PIB en 1970, ces prélèvements sont progressivement passés à 43,8% en 2003. Preuve irréfutable que l’Etat prélèverait toujours plus, pour dépenser aussi... toujours plus ! Là encore, la démonstration est entachée de mauvaise foi. Sur la période considérée, ce sont les prélèvements sociaux (CSG comprise à partir de 1991) qui ont progressé (de 13,1% du PIB à 21,8%), expliquant la dérive des ponctions obligatoires. Mais si l’on s’en tient au seul périmètre de l’Etat, le constat est inversé : le poids des prélèvements s?est très nettement allégé à cause des mesures de transferts, liés à la décentralisation. Mais aussi à cause, précisément, de la politique continue de baisse des impôts.

A preuve, la part des prélèvements de l’Etat a, ainsi, chuté de 18,4% du PIB en 1970 à 15,6% en 2003. Soit une baisse spectaculaire équivalente à 2,8 points de PIB. Sur la même période, le poids de la TVA a ainsi été allégé d’un montant équivalent à 1,7 point de PIB et l’impôt sur le revenu de 0,3 point (et même de 1,3 point si l’on prend non plus 1970 mais 1981 pour année de référence).

Cette diminution de 2,8 points de PIB des prélèvements d’Etat laisse perplexe. A-t-on relevé que ce chiffre colossal, qui équivaut à plus de 43 milliards d’euros, est voisin du déficit que l’Etat a enregistré cette même année 2003, soit 2,9% du PIB. Il ne s’agit pas d’en conclure que sans les baisses d’impôts décidées au cours des deux dernières décennies, le budget de l’Etat serait aujourd’hui à l’équilibre. Le raisonnement serait absurde : dans une économie mondialisée, la France ne pouvait pas se tenir à l’écart de la vague du "moins d’Etat" et du "moins d’impôt" qui a commencé à déferler dans le courant des années 1980, sauf à perdre, comme on dit maintenant, de son " attractivité".

La similitude des deux chiffres incite, tout de même, à se poser une cascade de questions : la France peut-elle encore longtemps continuer à conduire à crédit une politique de baisse des impôts ? L’interrogation concerne au premier chef Dominique de Villepin qui a choisi d’annoncer une nouvelle réforme de l’impôt sur le revenu pour 2007, sans révéler, dans le même temps, les conditions de son financement. Ce qui laisse à penser que ces cadeaux fiscaux alourdiront encore un peu plus les déficits de l’Etat, et en bout de course, la dette.

Autre interrogation, plus profonde celle-là : après deux décennies de baisse des impôts (parfois sur fond de populisme antifiscal), la gauche et la droite ne devront-elles pas se préparer à un combat autrement plus difficile : recommencer à défendre auprès de l’opinion la fonction citoyenne de l’impôt ?

En tout cas, la politique budgétaire française semble arriver à un tournant de son histoire. Longtemps, Jacques Chirac a pu populariser la fameuse équation de l’économiste américain Arthur Laffer, en usant du slogan : "Trop d’impôt tue l’impôt." Mais aujourd’hui, l’équation est en train de s’inverser ; et c’est un nouveau slogan qu’il faudrait inventer : "Trop de baisse d’impôt tue l’impôt"... et creuse le déficit.

Mais comme cette évidence n’est pas bonne à dire, le ministère des finances use de stratagèmes dont il a le secret, en affichant un budget pour 2006 dont la sincérité est douteuse, adossé à des prévisions de déficits publics très nettement enjolivées...

Laurent Mauduit,
dans Le Monde du mercredi 28 septembre



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23 mai 2005

débat Anaram au Patac et Emgann

Mardi 24 mai 2005 à 19h 30

au CICP - 21 ter rue Voltaire
Paris 11ème
Anaram au Patac (mouvement de la gauche révolutionnaire occitane) et Emgann (gauche indépendantiste bretonne) organisent un débat
pour le NON au Traité Constitutionnel Européen.
AAP et Emgann présenteront leurs campagnes respectives pour le non.
S'en suivra un débat avec le point de vue des nations sans état.
Débat sur Paris qui n'a pas encore eu lieu...
Des représentants corses et des comités de soutien au Pays Basque seront également présents
 
__________________________________________
LIBERTAT TA ROBERT : http://libertat.ta.robert.free.fr
 
ANARAM AU PATAC   -    Votem NANI a la constitucion europèa
2 Còsta de la hont - Hédas
64 000 Pau - Occitània
T / F : 05 59 98 04 90
info@anaram.org          www.anaram.org


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Les comités du NON du Bassin d’Arcachon affrètent un car pour se rendre au meeting du 26 MAI à Cenon.

Grand meeting unitaire pour un NON de gauche

Le 26 mai à 20 h 00 à Cenon Palmer

 

Intervenants : José BOVE, Michel CAHEN, Claude DEBONS, Monique DENTAL, Patrick DONATI, Jean-Marie HARRIBEY, Alain KRIVINE, Jean-Luc MELANCHON, Michel NAUDY, Cathy POLO, Miguel PORTAS (Portugal), Paul LANNOYE (Belgique)

 

Les comités du NON du Bassin d’Arcachon affrètent un car pour se rendre au meeting de Cenon. Participation de 3 € par personne.

 

Horaire :

Arcachon (gare) 18 h 15

La Teste (mairie) 18 h 30

Gujan-Mestras (mairie) 18 h 45

Le Teich (mairie) 19 h 00

Facture (rond-point vers souterrain SNCF) 19 h 15




 

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22 mai 2005

MEETING A PARIS LE 27 MAI 2005 : Meeting de clôture de campagne

Retrouvez la newsletter à l'adresse suivante:
http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/53


 
MEETING A PARIS LE 27 MAI 2005

Meeting de clôture de campagne
                  
le vendredi 27 mai 2005
à 18h30
à l'Institut international du Judo
21 avenue de la Porte de Châtillon Paris 14e

   
   
Henri Emmanuelli - Oskar Lafontaine - Marie-George Buffet - José Bové - Bernard Cassen - Pierre Larrouturou - Francine Bavay - Emile Zuccarelli - Gisèle Halimi - Jean Desessard - Yassir Fichtali - Ian Davidson - Clémentine Autain - Jean Maurice Dehousse - Cesare Salvi - Marc Slyper - Evelyne Sire Marin - Mireille Mendès-France
   
 
       

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20 mai 2005

Grand rassemblement du NON le 21mai Place de la République à Paris

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http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/52



 
Grand rassemblement du NON le 21mai Place de la République à Paris

Les collectifs des socialistes pour le NON tiendront un stand, venez nombreux vous pourrez y récupérer des affiches et des tracts pour le meeting de fin de campagne.
    non_21_mai               
       

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19 mai 2005

21 mai Place de la République à Paris

Retrouvez la newsletter à l'adresse suivante:
http://www.nonsocialiste.fr/bulkmail/news/view/45



 
21 mai Place de la République

Le 21 mai à partir de 14h00 les Collectifs des Socialistes pour le NON tiendront un stand pendant le rassemblement du NON de gauche.
Les affiches et tracts pour annoncer le meeting de fin de campagne du 27 mai 2005 à Paris seront disponibles sur place, soyez nombreux pour venir les récupérer.
Pour toute information     appelez Mathieu au 06 76 28 09 39
       

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18 mai 2005

Grand meeting unitaire du Non de gauche Vendredi 20 mai 2005 à LANGON

Vendredi 20 mai 2005 à LANGON

à partir de 20 heures 30

Espace Claude NOUGARO

Grand meeting unitaire du Non de gauche à la
Constitution Européenne


Michel CAHEN (Comité girondin)

Raymond GIRARDI (Syndicaliste agricole du MODEF)

Jacques TOISER (ATTAC)

Daniel CIRERA (Parti communiste)

Stéphane DELPEYRAT (Comités socialistes pour le Non)

Francis DASPE francisdaspe314@hotmail.com (Tél : 05 56 76 87 66)

Patrick LAVAUD pvlr.lavaud@wanadoo.fr (Tél : 06 81 13 04 08)


Venez nombreux vous informer pour qu’une autre Europe, réellement démocratique et sociale, soit possible !

Le 29 Mai, votez NON !!!

Comités du Sud-Gironde pour un Non de Gauche au Traité constitutionnel européen (Langon, Saint-Macaire, Bazas, Villandraut, Grignols, Monségur, Saint-Symphorien, Podensac, Créon) – Comités pour un Non Socialiste -



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